[fiction Disney] Volt...la série!

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[fiction Disney] Volt...la série!

Message par Invité le Mar 08 Juil 2014, 00:30

Bonjour Bonsoir!!!


Bon les vacances approchent et je me suis dit qu'il serait dommage de vous laisser sans lecture...Alors du coup on met les bouchéees double pour vous proposer des chapitres
On remercie PG qui crée une nouvelle histoire mais je me dis que c'est pas suffisant
Alors voilà, j'ai déja eu l'occasion de reparler deça delà que j'avais du temps où je n'étais qu'un pauvre petit lycéen qui ne savait pas écrire...rédigé une "fan fiction" dirons nous sur Volt à l'occasion de la sortie du film...il y a déja 6 ans (ça nous rajeunie pas tout ça!)

Alors tout ça est né d'une activité que j'ai fait avec des gosses de centre de loisirs...le but était d'imaginer la série Volt (dans le film, le chien joue un rôle de super dog qui accompagne une spy-kid)...le but de cette fiction est de raconter les épisodes de ce feuilleton^^

J'ai écris deux épisodes qui étaient censés cloturer une saison avant d'en commencer une nouvelle (et là en fouillant mon disque dur je me rends compte que je n'ai d'ailleurs jamais écris le dernier épisode de la saison...donc si le tout vous plait vous aurez ce dernier épisode...bah écris aujourd'hui du coup^^).µ

Pour vous donner le début, ça part de l'épisode décrit dans le film (et le jeu vidéo Volt)...En gros le héros et Volt ont pu liberer (délivrer!!!....hum pardon mauvais reflexe) le père!


Ah petite modification...dans le film Disney le spy kid c'est Penny...eh bien je l'ai transformé...c'est un garçon, et il a environ 15 ans (oui à la base c'est les loulous du centre de loisirs qui ont choisi^^)...et le héros n'a pas de nom (c'est normal c'était pour que les loulous s'identifient^^)

Pour que vous compreniez un peu, les armes décrites et utilisés sont celles que l'on voit au début du film et dans le jeu vidéo (des mines soporifiques principalement et une tyrolienne...et bien sur la trottinette

Bon voilà je vous ai tout dit...ah oui, je me contente de faire un copié collé du texte, bref c'est tel que je l'ai écrit quand j'avais 16-17 ans...alors je décline toute responsabilité si ça pique les yeux^^ Bref voici l'épisode (qui est donc l'avant dernier d'une saison "intro")...Quand je les ai écrits je n'ai pas mis de titre à mes épisodes...alors, je les crées maintenant au moment de les publier^^
Enjoy

Intro (1): Une nouvelle partenaire

Mon père est sauf ! Sauvé des griffes de Calico, nous revenons en France où nous passons quelques jours de vacances bien mérités en Provence. Néanmoins, un événement va troubler ce calme. On annonce un peu partout dans l’hémisphère Nord des tempêtes de Neige catastrophiques, les médias accusent via les experts l’activité humaine, coupable de ce dérèglement climatique, mais mon père ne semble pas croire à cette thèse, et semble très inquiet ? Aussi, à sa demande nous rejoignons au plus vite le QG de l’Organisation
Arrivés au QG, il nous explique ainsi qu’aux cadres de l’Organisation, qu’en plus de son enlèvement, les sbires de Calico lui avaient dérobés des carnets de notes, pensant certainement qu’ils contenaient les instructions pour fabriquer l’arme atomique qu’ils cherchaient à avoir. Apparemment, il s’agirait plutôt de carnets à propos d’une autre de ses inventions : le régulateur de climat. Cette invention permettrait en théorie d’après ce qu’il nous dit de « laver » l’environnement des activités humaines, mais un tel engin entre de mauvaises mains peut devenir une arme bien plus dangereuse qu’une bombe atomique car bien plus discret, pouvant être actionné n’importe où et causer de graves dégâts.
Apres un bref exposé de sa part visant à prouver sa théorie et des conséquences gravissimes qu’une telle perte pourrait engendrer au monde, tout l’auditoire, au départ sceptique paraît désormais convaincu et très inquiet, même notre boss Big Dad, d’ordinaire inexpressif, parait avoir un petit rictus d’inquiétude. Il faut dire que la situation est loin d’être brillante : Calico possède l’arme la plus puissante qui soit et qui est de surcroit totalement indétectable. En effet, celle-ci peut être activée n’importe où et a un rayon d’action de 25000 kms. De plus, lors de notre dernière rencontre, nous nous étions principalement occupés de Volt qui avait perdu ses pouvoirs et était en très grande faiblesse, Calico, vaincu en avait alors profité pour prendre la fuite et nous n’avions pas eu le temps de le moucharder. Le bilan n’est donc pas brillant un génie du mal et une arme de destruction massive perdue en pleine nature !
Alors qu’un silence pesant s’abattait dans la salle de conférences, Volt me mordillait le jean, et, tandis que je me baissais, se mit à faire de même avec mon sac à dos. Je compris qu’il pensait que j’avais certainement un indice caché à l’intérieur, j’en étais bien moins sur mais entreprit malgré tout de fouiller mon sac. En effet, mon sac ne renfermait que quelques gadgets et des chewing-gums, rien qui ne puisse m’aider, c’est alors que je remarque un petit objet métallique. Il ne me fallu pas longtemps pour me remettre en mémoire les événements, j’avais dérobé cette clef USB à un sbire de Calico alors que sa base à Belize s’effondrait. Il n’y avait que peu de chance que cette clef me soit d’un quequonque secours pour localiser Calico mais il fallait en avoir le cœur net.
Aussi, je m’éclipsais de la salle de conférences pour la salle informatique afin de faire parler la clef. Apres quelques minutes d’investigations, je tombais sur un fichier codé intéressant. En le comparant aux codes utilisés généralement par Calico, je pouvais relever les coordonnées d’un petit village tchèque à 20Km au sud de Prague, plus curieux, cette ville abrite l’une des plus importantes stations climatiques du monde et Calico avait justement résidé dans ce pays éta nt enfant.
Ca n’était certes pas une preuve suffisante mais c’était trop troublant pour être une simple coïncidence avec les événements récents, aussi je retournais dans la salle de conférence où les « cerveaux » de l’Organisation réfléchissaient à la façon de réagir. Je pris alors la parole ce qui comme d’habitude les contraria fortement. Tous trouvaient anormal qu’un agent prenne part aux discussions, surtout si l’agent en question n’est qu’un gamin de 15 ans. La seule chose qui me sauvait habituellement, c’était la non réaction de Big Dad mais les choses avaient changé : Notre dernière mission a bien failli être un échec retentissant avec des conséquences désastreuses. De plus, Volt, a bien failli être tué. Ce qui me permit de ne pas être expulsé « gentiment » par les services de sécurité, c’est la clef de Calico qui donnait du poids à mes déductions.
Mon auditoire ne semblait pas convaincu par mon exposé mais Big Dad trancha en ma faveur (comme d’habitude !), nous avions très peu d’éléments, mais cela valait la peine de creuser. Ouf, j’avais encore sa confiance, mais après tout, je n’avais pas échoué, j’ai réussi à déjouer le plan de Calico, à faire libérer mon père et nous sommes tous revenus vivants ! Je repris donc confiance mais Big Dad, se chargea de me la faire disparaître rapidement. En effet, il me fit bien comprendre que si la mission avait été remplie, elle n’avait pas été un succès car Calico nous avait échappé et nous n’étions pas passé loin de la catastrophe, pour lui, cela est synonyme d’échec, et c’est bien la, la seule chose qu’il ne peut tolérer.
Aussi, Big Dad, me confiait certes l’enquête avec Volt, mais ajouta une troisième personne à l’équipe : une certaine Penny. C’est une fille de mon âge, recrutée à peu près à la même période, habituée à travailler en solo, douée pour l’informatique et le déplacement silencieux notamment. Elle a souvent opérée en Amérique du Sud et en Europe de l’Est. Elle n’avait jamais échouée dans aucune de ses missions, elle avait également été l’une de mes informatrices notamment la fois où Calico voulait faire sauter le stade Olympique lors de la cérémonie d’ouverture. Sécurité oblige, je l’ignorais bien évidemment contrairement à elle, ce qui me mit mal à l’aise, car elle avait l’avantage sur moi sur ce point.
Big Dad me la présenta comme étant avec moi l’agente la plus efficace de l’Organisation, qu’il savait qu’on travaillait habituellement en solo mais que face à la menace qui pesait sur le monde, nous ne serions pas trop de deux, et, qui plus est, étant les meilleurs, nous nous garantissions le succès. J’étais beaucoup plus sceptique sur le bon fonctionnement de l’équipe et c’était bien la le seul point avec lequel j’étais en accord avec Penny. En effet, je pensais qu’elle serait une gêne plus qu’autre chose quelque soit ses compétences, Volt et moi avions pris des habitudes, nous nous connaissons par cœur et la présence d’un autre agent serait source de conflits et de désaccords. Je pensais aussi à Volt, je sais travailler avec lui, j’étais beaucoup plus réservé sur les capacités de cette « étrangère » à en faire autant. Volt quand à lui avait un comportement bizarre avec Penny, tantôt méfiant, tantôt amical, tantôt indifférent, tantôt agressif.
Si mon opinion de Penny n’était pas franchement haute, elle pensait sans doute la même chose de moi. Pour elle je ne valais pas grand-chose, je ne suis qu’un pistonné par mon père qui fait partie du Génie et en est le membre le plus important. Ca elle réussit à me le faire comprendre parfaitement dès sa première prise de parole ! D’autre part, sans Volt à mes côtés, aucune de mes missions n’auraient été menée jusqu’au bout contrairement à elle qui ne peut compter que sur elle-même, personne ne lui mâche le travail, personne ne l’a pistonnée, par contre, elle, par ses missions mâche le travail aux « agents stars » comme moi. Je pris sur moi pour ne pas exploser et encaissais sans trop broncher les attaques diffamatoires, alors que nous nous préparions à la mission.
Dans l’avion nous menant au point indiqué, Penny voulut prendre le leadership en nous faisant à Volt et à moi des cours d’espionnage basiques ! Ne s’arrêtant pas la, elle nous fit faire vérifier nos gadgets en expliquant toutes les procédures comme si nous étions débiles. Je n’ai pas pu supporter davantage ce comportement quand elle se décida à m’expliquer comment utiliser la trottinette. Je sais parfaitement l’utiliser, c’est une invention qu’à fait mon père pour moi, je suis le seul à l’utiliser (du moins c’est ce que je voulais croire), j’ai moi-même proposé les améliorations, fais les critiques nécessaires sur l’objet !
Après l’avoir remise en place, je souhaitais reprendre enfin le contrôle de la situation. Après tout, c’est à moi que sont confiées les missions les plus dangereuses, c’est donc à moi de la former, pas l’inverse ! Tout en lui énumérant mes exploits, j’enrageais intérieurement que Big Dad ait pu me coller dans les pattes cette agente je-sais-tout qui se trouve plus belle qu’elle n’est réellement. Je me disais qu’une fois mes exploits énumérés elle saurait enfin qui est le véritable chef dans ce groupe ! Néanmoins, je devais lui reconnaitre un certain culot, qualité importante pour un agent, mais lorsque l’on ne sait pas le maitriser cela devient dangereux et risquerait de la conduire à sa perte face à Calico et je ne manquais pas de lui faire remarquer. C’était désormais moi qui lui faisait un cours et qui la prenait pour une débutante. Technique de déstabilisation basique mais diablement efficace, et sans fausse modestie que je maîtrisais à la perfection !
En guise de réponse à mes exploits, je n’eus droit qu’à un petit rire sarcastique avant qu’elle ne fasse l’éloge des siens. Elle voulait jouer à la surenchère apparemment, et bien soit, j’acceptais d’y jouer aussi, et, pendant tout le voyage, nous nous envoyâmes à la figures nos différents exploits, ignorant et relativisant ceux de l’autre. Ce comportement nous valu à tous les deux une réprimande de Big Dad qui avait eu vent de notre conversation, nous rappelant que notre objectif était Calico et que pour réussir nous devions travailler ensemble, combiner nos forces et non les mettre l’une contre l’autre. Je remarquais sa diplomatie, à flatter aussi bien l’égo de Penny que le miens. Je cherchais alors à enterrer la hache de guerre avec diplomatie en reconnaissant à demi-mot les qualités de Penny et en lui exposant la situation que nous allions devoir affronter. Elle acquiesça, apparemment, elle avait enfin compris qui était le patron ! (du moins c’est ce que je croyais).
En effet, alors que nous arrivions sur une plate forme d’hélicoptère de la station climatique, je repérais une dizaine de gardes de Calico. Aussitôt, j’indiquais le plan à suivre : l’un d’entre nous se chargerait de faire du bruit afin d’attirer l’attention sans se faire repérer pendant que l’autre envoie une mine soporifique pour les mettre hors combat, enfin, Volt les transporteraient dans un endroit discret, ainsi nous ne nous ferions pas repérer. Cependant, Penny, décida de ne pas appliquer ce plan en partant immédiatement à l’assaut. A sa vue, les gardes fondirent sur elle. J’intervins avec Volt, et au bout d’une dizaine de secondes le combat était déjà fini mais le mal était fait, nous étions repérés.
J’ai dit ma façon de penser à cette suicidaire, grâce à elle, et à sa brillante idée, nous allions avoir toute l’armée de Calico à nos trousses, la mission était désormais en péril et elle était la seule responsable. Cependant, au lieu de reconnaitre sa bourde comme je m’y attendais, elle me retourna mes jolis compliments au visage en m’expliquant ce qu’elle comptait faire. Elle sortit alors un gadget que je ne connaissais pas et aussitôt un mur transparent apparaissait à quelques centimètres. Il aurait alors assommé les gardes qui fondaient sur elle, cependant, l’alerte aurait été déclenchée tentais-je de me persuader afin d’avoir toujours raison par rapport à cette orgueilleuse de première.
Volt stoppa notre dispute en faisant voler un garde de Calico qui venait dans notre direction suivi de beaucoup d’autres. Volt les attaqua, nous le suivîmes. Je remarquais que Penny était parfois en difficulté, elle maitrisait bien les techniques de combat mais semblait parfois maladroite (en tout cas par rapport à moi) et face aux agents de Calico, cela ne pardonne pas. J’appelais Volt à la rescousse tandis que je fondis sur les gardes qui la menaçaient et les mettaient hors combat. Aussitôt, je demandais à Volt d’utiliser son super cri pour terminer définitivement le combat. Après cela, Volt utilisa son laser afin de faire tomber une poutrelle sur le chemin qui gênera les autres agents qui souhaiteraient nous poursuivre.
Penny se releva et nous étions prêts à recevoir les autres sbires de Calico, mais ceux-ci étaient nombreux, beaucoup trop nombreux. C’est Penny qui réagit la première en sortant sa trottinette, je fis de même et nous partîmes en trombe suivi de près par les motos de Calico. En quelques minutes, nous arrivâmes à Prague, les trottinettes étaient plus puissantes que jamais mais les motos de Calico semblaient elles aussi améliorées. Penny maniait bien sa trottinette même si j’avais l’impression d’être techniquement supérieur sur ce terrain. Et pour cause, je gagnais à chaque fois du terrain dans les passages les plus techniques et devait l’attendre quelques secondes avant de remettre les gaz.
Alors que nous slalomions dans les rues encombrées de Prague, les motards nous suivaient toujours tandis qu’on entendait les hélicos se rapprocher. Apparemment, les agents de Calico ont appris deux ou trois trucs et il devient difficile de les semer même si nous les maintenions à distance grâce aux changements de directions que m’indiquait Penny. C’est vrai qu’elle a beaucoup travaillé dans cette région, ce qui fait qu’elle connait les moindres ruelles de la ville ! Il fallait bien reconnaître que c’était pratique pour la fuite !
Les agents de Calico n’ont cependant pas dit leur dernier mot en plaçant des bombes à retardement un peu partout ce qui occupait Volt et nous empêchaient de fuir. Grace aux bombes, Volt détruisit plusieurs hélicoptères et mis hors course plusieurs motards mais malheureusement, ces derniers étaient trop nombreux et l’étau se resserrait petit à petit sur nous nous forçant à prendre l’autoroute ou la puissance de leurs engins est supérieur à la notre. Le pilotage devint alors plus complexe, il fallait slalomer habilement, braquer, freiner, faire demi tour… Ces différentes manœuvres étaient cependant indispensables pour garder à distance les motards. C’est la que je me rendis réellement compte de ma supériorité sur Penny dans ce domaine même si en ces circonstances, j’aurais cent fois préféré un match nul. Voilà pourquoi c’était une mauvaise idée de Big Dad ! Il allait falloir que je m’occupe de sauver la demoiselle !
En effet, si mon niveau était suffisant pour échapper à Calico, celui de Penny bien que très bon ne l’était pas et elle était quasiment encerclée. Je vins l’aider en faisant un dérapage qui fit tomber un premier motard, tandis que j’en poussais un second pour le mettre également hors course. Cette manœuvre avait permis à Penny de s’échapper mais pas moi qui ayant perdu beaucoup de vitesse était désormais en difficulté. Heureusement, Volt est arrivé se débarrassant alors des motards les plus menaçants, puis il tira ma trottinette me permettant de rejoindre Penny.
Revenu à sa hauteur, Penny m’indiqua une aire d’autoroute ou nous bifurquions. Volt utilisa alors son super cri pour effacer le premier rideau de motards. Penny appuya alors sur un bouton de sa trottinette m’indiquant de faire de même. Je n’ai même pas eu le temps de réagir qu’elle avait déjà appuyé pour moi. Je vis alors apparaître des centaines d’hologrammes de Penny et de moi. Les motards étaient perdus et ne savait plus ou nous étions, ce qu’il ne savait pas (et moi non plus) c’est que dès qu’ils tiraient sur un hologramme, ce dernier explosait. Je remarquais alors au dessus de moi l’hélicoptère de Calico et ce dernier qui enrageait d’avoir encore échoué à nous tuer et probablement d’avoir retrouvé sa trace si vite. Avant que l’hélico s’éloigne, Penny lança un mouchard qui atteignit son but. Bien joué de sa part car nous allions pouvoir suivre Calico à la trace.
J’étais par ailleurs déçu de ne pas connaitre le gadget de l’hologramme sur la trottinette, c’est clair, niveau gadget, elle est mieux que moi, mais bon, je me serais aisément débarrassé des motards si j’avais été seul. On aurait du se réjouir de s’être échappé sans dommage mais au lieu de ça nous nous sommes encore une fois disputés, critiquant les choix de l’autre. Je lui ai sauvé la mise, elle pourrait au moins me remercier mais non, selon elle, j’ai complètement fait foirer son plan avec mon attaque ridiculement inconsciente sur l’autoroute. Son idée de l’hologramme était selon elle géniale, j’objectais en lui rétorquant que ma stratégie de combat forestier aurait été tout aussi efficace. De toute façon, si elle m’avait écoutée, nous serions en train d’infiltrer la station climatique.
Nous étions cependant d’accord sur le fait qu’il fallait visiter cette station afin de connaitre les intentions de Calico. Heureusement l’Organisation avait des moyens illimités et il nous fût facile d’y retourner rapidement et en toute discrétion ! Arrivés à la station, j’arrêtais Penny, nos désaccords nous ont causés des ennuis, il fallait élaborer un plan commun. Comme je m’y attendais, nous n’étions pas d’accord et c’est Volt qui nous mit devant le fait accompli en montant sur le toit de la station !
Pour ce qui est d’escalader et de nous déplacer, je remarquais que Penny et moi étions parfaitement synchrones comme si nous avions toujours fait équipe. Penny aussi le remarquait également. Pour la première fois, je la vis sourire face à ce constat. Nous arrivâmes dans ce qui semblait être une cafeteria, mais Volt grognait, des ennemis ne devaient pas être loin. Avant que j’aie eu le temps de l’appeler pour planifier un plan, Penny était déjà partie. Je la rejoignais et nous nous retrouvions encerclés par les gardes de Calico.
Foutu Penny ! On a plongé dans la gueule du loup encore une fois par sa faute, mais elle semblait confiante. Les ennemis fondirent sur nous. Volt s’éclatait avec eux, je me défendais, mais je ne voyais pas ce que faisait Penny. Pourvu qu’elle arrive à se défendre car ni Volt, ni moi ne pourrions venir l’aider. Je sentis alors une violente décharge et quatre mains m’agripper et je me retrouvais nez à nez avec une mitraillette.
Je voyais Volt de l’autre côté de la pièce, il ne pouvait être d’aucun secours, les gardes, bien que dominés se sacrifieraient pour l’occuper quand à Penny ? Mystère ? Elle a disparue ! C’est donc comme ça que je vais finir ? Dans une station météo, tué par les gardes de Calico sans que celui ne soit au courant et tout ça à cause d’une fille qui prend mauvaises décisions sur mauvaises décisions ! Je fermais les yeux en attendant la détonation. Mais je n’entendis rien ! C’est donc ça la mort ? Non, je ne suis pas mort, j’entendais un hurlement de douleur, c’est mon agresseur qui tombait, écrasée par une poutre puis je sentis aussi que les mains qui me maintenaient me lâchèrent, je me retournais, c’était Penny.
Elle avait lancé la poutre sur mon agresseur puis s’était admirablement bien camouflé pour attaquer par derrière mes deux agresseurs. Elle me tira ensuite par le bras me forçant à me coucher, appela Volt puis enclencha le détonateur de la bombe soporifique. Mais au lieu du gaz, ce fut une explosion qui se produisit. Penny avait un grand sourire en me disant que parfois les armes traditionnelles étaient plus efficaces que les gadgets. Elle m’expliqua alors qu’elle m’avait vu être agressé. Elle avait alors mis hors combat les gardes autours d’elle avant de faire sauter un pilonne qui décrocha la poutre qui mit hors combat mon bourreau.
Elle s’attendait sans doute à des remerciements et que je reconnaisse sa supériorité mais rien de tout ça, je l’a critiquais sur son idée encore une fois irréfléchie qui avait bien failli me couter la vie. Le reste de l’exploration se fit dans un silence pesant, Volt se chargeait d’ouvrir la marche et de s’occuper des gardes mais il semblait nerveux. Arrivés à la salle informatique, Penny prit un ton glacial avec moi, je lui reprochais d’être trop impulsive, de ne pas prendre le temps d’analyser les situations, aussi, elle me dit qu’elle espérait que sa volonté de diriger les opérations de piratage du système informatique sachant que c’est sa spécialité est à mon gout. Décidément, je ne comprends pas cette fille, et pour moi, sa qualité première est de me pousser à bout, aussi pour ne pas déclencher de nouvelle dispute je préférais ne pas répondre.
Je montais la garde avec Volt tandis que Penny faisait parler les ordinateurs de Calico. Je jetais de temps en temps des coups d’œil dans sa direction pour voir où elle en était et je m’aperçus qu’elle semblait bloquée. Je me renseignais et me fusilla du regard et allait encore une fois faire une démonstration comme quoi j’étais incapable de traiter un problème informatique par rapport à elle. Mais le problème n’étais pas informatique, c’était texte codé. La situation était pour le moins ironique, la reine de l’info buttait sur un code, alors que moi, l’agent ignorant comme elle venait de m’appeler l’avait déchiffré en quelques secondes. Et oui, les agents de Calico, ne sont pas très imaginatifs concernant les codes et depuis les années que je travaille sur Calico, je sais lire ses codes aussi bien qu’un livre d’enfant ! Je pris Penny de court en lui expliquant la situation, Calico s’est installé en Roumanie ou une partie du matériel devait y être installé pour ajouter une puissance supplémentaire à son régulateur de climat.
Cette information collait avec celles que nous avions avec le mouchard et le fait de connaitre une partie des plans de Calico était une bonne nouvelle. La mauvaise, c’est que les tempêtes de neige répétées dans cette région l’avait totalement coupée du monde. Pour une fois, Penny parut étonné de mon travail mais se garda bien de me le dire. Elle eut simplement un petit rire concernant ma mauvaise nouvelle me traitant encore une fois d’amateur, en sortant un autre gadget qui m’était encore une fois inconnu mais qui allait nous être très utile : une pression de bouton, et la trottinette se transforma en motoneige. Simplement le temps de faire détruire les installations de Calico par Volt, et nous partîmes.
Spécialiste des pays de l’Est comme les européens aiment à les appeler, Penny se chargea de nous guider. Ses choix semblaient pertinents et nous avancions rapidement sans nous faire repérer des hommes de Calico qui semblaient surveiller les réseaux les plus importants encore praticables. Néanmoins, plus on s’approchait du QG de Calico, plus la couche de neige semblait importante et molle, aussi les choix de Penny semblèrent moins pertinents. En effet, si elle connaissait parfaitement la région, elle semblait beaucoup moins experte concernant les pièges neigeux.
Aussi, ce qui devait arriver, arriva, j’avais repéré un endroit où la neige semblait encore plus molle et je l’avais soigneusement évité, contrairement à Penny qui n’en avait pas tenu compte, le poids de la moto neige était alors trop lourde et toute la couche de neige s’enfonça dans un fossé d’une dizaine de mètres. Penny était en perdition avec sa moto et menaçait de tomber dans le vide. Volt la maintenait tandis que j’installais la mini grue, un des derniers joujoux crée par mon père, et la sortit de ce piège.
Penny n’eut pas le temps de me remercier mais de me dire de me baisser ce qui me permit d’éviter les projectiles des armes des gardes de Calico. Le moteur de la grue les avait certainement alertés, nous étions repérés ! Volt crut alors bien faire en lançant un super cri, les ennemis furent projetés en l’air et une avalanche se déclencha.
Entre les pouvoirs de Volt et nos gadgets, il ne nous fallu pas longtemps pour nous dégager de cette avalanche et reprendre notre route. Penny me suivait au départ pour éviter les pièges, mais au fur et à mesure reprit confiance et se mit à ma hauteur et encore une fois, je fus, et elle aussi surpris de notre synchronisme.
Arrivés à la station thermale, il nous fallait encore choisir la façon d’entrer dans le bâtiment, et Volt choisi une nouvelle fois pour nous en prenant les toits. Ce fut fait en quelques secondes et nous arrivâmes dans un long couloir. Volt se chargeait des caméras de surveillance, tandis que nous nous déplacions au plafond afin d’attaquer les gardes par surprise ce qui fut réglé en quelques secondes. Pour une fois que nous étions d’accord sur un plan, il fallait reconnaitre que c’était efficace !
Malheureusement pour nous, un garde avait réussit à donner l’alerte avant que Volt ne l’assomme, il nous fallait donc faire vite. D’après les informations que nous avions pu obtenir, la lentille servant au laser devait être entreposé dans une salle proche de la principale source de la station. Notre synchronisme nous permit d’arriver à cet entrepôt sans trop de problème, enfin quelque chose réussissait dans cette mission !
Une fois la lentille trouvée, nous plaçâmes, des bombes dessous tandis que Volt détruisit les turbines de l’alternateur nécessaire au régulateur de climat. Je prévenais Penny qu’il fallait faire les derniers branchements, puis nous ferions exploser la lentille avant d’envoyer Volt se charger des gardes pendant que nous nous replierons par les airs. Mais encore une fois, Penny n’en fit qu’à sa tête en sortant de la pièce. Je ne pouvais pas la laisser seule, les gardes qui nous poursuivent sont bien trop nombreux pour qu’elle puisse s’en sortir toute seule, aussi, je ne fis pas les derniers branchements et enclencha le détonateur. Cela créa quelques dégâts mais qui paraissaient insuffisants, il allait falloir revenir mais pour l’instant, il fallait que je sorte Penny de la.
Aussi, avec Volt, nous foncions vers la pièce d’à côté. Nous tombâmes sur plusieurs gardes que nous mîmes hors combat, tandis que Penny courrait devant nous vers une salle informatique. Je sprintais pour la rejoindre mais elle ne m’attendait pas. Elle me cria qu’elle souhaitait pirater l’ordinateur pour envoyer des fausses instructions et rendre toutes les formules inutilisables.
Soudain, une caisse métallique se referma sur Penny, je me cachais immédiatement avec Volt et vis Calico jubiler. Il pensait sans doute m’avoir capturé et je l’entendis ordonner à ses hommes d’évacuer le site, maintenant que j’étais tombé dans le piège, il fallait éliminer le chien et ce avec une bombe avec un compte à rebours de trente secondes. Je dus attendre que les gardes aient embarqués pour sortir. Je lançais un mouchard sur l’avion de Calico et enfourchais la trottinette tirée par Volt. Nous sortîmes du bâtiment juste à temps, le souffle de l’explosion nous projeta dans la neige. Je regardais impuissant l’avion de Calico s’envoler avec Penny à son bord avant de m’évanouir.



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Re: [fiction Disney] Volt...la série!

Message par Invité le Mar 08 Juil 2014, 01:05

Voilà direct à la suite le second épisode de la saison d'intro...comme ça à partir de là commence "vraiment" ma fiction qui est je le rappelle une saison de la série Volt (faut bien comprendre que c'est une série TV et imaginer qu'elle a du succès depuis plusieurs années^^)

Saison intro (2): Objectif Penny

Calico est parti et je suis étalé dans la neige, avec Volt à côté de moi. J’ai à peu près mal partout mais je n’ai pas l’air d’être blessé sérieusement, simplement quelques contusions et un gros mal de tête. J’étais étourdi, c’est Volt qui en se serrant contre moi me rappela peu à peu la réalité : la fuite de l’usine en trottinette, l’explosion, l’avion, Calico qui jubilait, pourquoi ? Impossible de me le rappeler. Comment ai-je pu tomber dans un piège de Calico ? Peu à peu je me souvenais, Penny ! C’est elle qui a été piégée, la tentative de piratage, la caisse, les gardes, tout me revenait. J’enrageai que le chef me l’ai mise dans les pattes, maintenant, elle était entre les mains de notre pire ennemi et la mission avait échoué, on a aucune idée de ce qu’il a l’intention de faire ni d’où il peut se terrer. Que dois-je faire maintenant ? Subir la honte d’appeler le QG et de leur annoncer que j’ai échoué ? Ca n’est pas de ma faute oui, mais je n’ai pas réussi à surmonter les obstacles, moi le meilleur agent de l’organisation, de plus, on considère que ma dernière mission n’a pas été un succès ! Mais que puis-je faire, je n’ai pas de piste et je me retrouve seul au milieu de nulle part. J’allais appeler quand Volt me fit remarquer le point rouge qui clignotait sur ma montre. Le mouchard ? Pourquoi fonctionne-t-il ? Tout à coup je revis la scène avant de fuir, l’avion qui décolle et moi qui lance le mouchard, j’ai donc atteint la cible, je sais donc où Calico va, c’est suffisant, surtout que ça m’évite une humiliation et je vais pouvoir remplir la mission seul, finalement, les événements prennent une tournure très favorable je ne pouvais espérer mieux : Calico qui me croit hors jeu et surtout je n’ai plus Penny dans les pattes ! De la rigolade pour le meilleur agent de l’Organisation ! Pensais-je pour moi.
Je choisi mes priorités, Calico est en vol pour le moment, le mouchard m’indiquera où il s’est posé, autant fouiller ce qui peut encore l’être dans l’usine avant de partir, qui sait, je trouverai peut être ce que Calico prépare. J’envoyais Volt en reconnaissance, lui ne craint pas les effondrements, et puis il peut me déblayer le terrain. Malheureusement, nous ne trouvâmes rien d’intéressant, jusqu’à ce que nous arrivâmes au niveau de la salle informatique où Penny avait été enlevée. Cette salle était intacte, elle a été fabriquée pour résister aux attaques explosives, j’allais donc pouvoir examiner les informations que voulait pirater Penny pendant que Volt finirai d’inspecter l’usine. Parait-il c’est une experte en informatique et je suis un amateur, mais je sais tout de même, véroler un ordinateur de Calico et lui extraire des informations. Je choisis d’inverser une des fonctions que Calico avait émise, Quelle était elle ? Je n’en sais rien mais lui faire faire l’inverse contrecarrera les plans de Calico de toute façon. Aussitôt, le soleil fit son apparition et remplit la salle de lumière, la température augmenta nettement, de moins dix elle passa à plus vingt cinq en deux minutes, la neige fondait à vu d’œil. Cela me rappela brusquement, pourquoi nous avions été envoyé ici, c’est vrai, je me rappelais maintenant la réunion, l’exposé de mon père et la décision du chef de me faire accompagner par cette Penny. Volt arriva alors avec un dossier dans la gueule. Je le pris et sursautais. Il était question de missiles bactériologiques ! Je me sentais idiot en me disant que j’avais décidé d’inverser une des formules de Calico sans même savoir de quoi il s’agissait, cela aurait très bien pu être pour l’envoi d’un missile ! Malgré moi je pensais que Penny n’aurait pas fait cette erreur. Je me ressaisissais néanmoins aussitôt en revoyant le clignotant du mouchard. Elle a été suffisamment naïve pour se faire prendre ! Moi pas ! Néanmoins je ne réfléchissais pas trop longtemps à ce sujet, car si le fait que Calico puisse contrôler la météo est une menace grave, celle qu’il puisse lancer des missiles bactériologiques est tout aussi inquiétante.
Je ressortais de l’usine avec les précieux documents que Volt m’avait trouvé. Je sais désormais ce que Calico a en tête, il ne me reste plus qu’à savoir pourquoi veut il contrôler le temps et en même temps lancer des missiles bactériologiques. Mais je le découvrirai de toute façon. Autre point positif, Calico, pense qu’il me tient et doit supposer que Volt est mort, il ne sait pas qu’il détient Penny et que je peux le suivre à la trace, il ne me préparera donc pas de comité d’accueil avant un moment mais il me faut agir vite si je veux profiter de cet avantage. Je rassemblais mon équipement et mon optimisme retomba quelque peu. En effet, Penny stockait une grande partie des gadgets dans son sac, mais plus problématique, la trottinette a souffert de l’explosion, le souffle nous a projetés, je me souviens l’avoir lâchée et elle s’est écrasée contre la paroi rocheuse de la falaise. Après quelques réparations de fortune et quelques essais, cette dernière semble être à peu près opérationnelle mais il ne faut pas trop la pousser, je devrais m’en contenter car de toute façon, je dois partir rattraper Calico. Pour cela, il me faut un moyen de transport.
J’appelais donc le QG pour leur demander de me fournir un avion à l’aéroport le plus proche, à une dizaine de kilomètres. Je pensais n’avoir aucune difficulté à l’obtenir mais on me demanda un rapport de la mission très détaillé et on me posa la question très embarrassante « où est Penny ? ». Que répondre ? Mentir ? Et raconter quoi qui puisse être crédible ? Dire la vérité et être humilié, et après que faire ? Finalement, je préférais inventer l’histoire qui me paraissait la moins farfelue : Penny était en train de fouiller les décombres et tenter de récupérer des données informatiques pendant que je faisais l’inventaire de nos besoins et de leur en faire l’état. Il me sembla que le chef ne croyait pas trop à cette histoire mais se garda de m’interroger davantage acceptant de m’envoyer un avion, mais il me refusait les gadgets affirmant qu’à deux, accompagnés de Volt, nous n’avions pas besoin de matériel supplémentaire et la conversation se termina là dessus. Je maudissais une fois encore Penny, non seulement elle m’a mis des bâtons dans les roues mais elle compromettait la mission en se faisant capturer et je dois mentir au patron pour la couvrir, et je ne peux disposer de tout le matériel que je souhaite car elle m’épaule ! Mais j’ai d’autres priorités pour le moment que de la critiquer, il fallait que je rattrape Calico aussi, je récupérais ma moto neige, qui bien que n’ayant plus de neige me permettrait d’arriver plus rapidement et camouflais celle de Penny avant de partir vers l’aérodrome.
Arrivé à l’aéroport le pilote fut surpris de ne voir arriver que Volt et moi, et il refusa de décoller me disant qu’il avait reçu des ordres très précis. Heureusement pour moi dans l’organisation, l’âge de compte pas pour la crédibilité. En effet, le pilote était nouveau, je le baratinais donc lui donnant un code et lui disant que c’était mon identification qu’il avait reçu en même temps que ma photo, on lui avait donné celle de Penny pour ne pas qu’il sache qui était son passager avant le dernier moment sécurité oblige. Je le culpabilisais à mort de ne plus s’être rappelé de ce point de procédure qui est pourtant le plus important mais que j’acceptais de ne pas divulguer « sa boulette » si il m’obéissait aveuglément, sans tenir compte des instructions qu’il avait pu avoir préalablement. Heureusement, mon statut d’agent d’élite et ma réputation ont été suffisamment convaincants à ses yeux pour qu’il cède et nous décollâmes vers la direction que m’indiquait mon mouchard. Une fois en vol, je me suis dit que l’organisation allait certainement contacter le pilote pour savoir s’il avait bien embarqué les deux agents avec le chien, aussi, je préférais lui inventer un nouveau crac en espérant que cela passerait aussi. Je lui dis, que quand l’agence le contacterait, il ne devait en aucun cas dire qui il y avait à bord, simplement qu’il avait embarqué son « colis », l’organisation suit les agents mais ne savent pas quel agent est sur quelle mission. Il semblait soupçonneux, il faut dire que c’était gros tout de même, je renchéris en lui rappelant avec un agacement feint son incompétence vis-à-vis des codes de sécurité et que cela était tout simplement honteux pour un pilote des services secrets, je lui montrais ma carte d’agent avec un ton plus radouci, lui confessant que moi-même, j’avais quelque peu oublié la procédure en ne lui montrant pas ma carte juste après mon identification codée. Cette manœuvre sembla le rassurer et il fit exactement ce que je lui dis au moment où l’agence prit contact. Je ne perdais pas une miette de la conversation, je jouais gros, si on découvrait ma supercherie, je pourrais être accusé de trahison, et tout ça pour couvrir une agente qui fait mal son boulot ! Le patron semblait la encore soupçonneux mais ne cuisina pas trop le pilote, se disant qu’un mensonge aussi gros de sa part était trop gros pour être vrai. Au fur et à mesure du vol, la destination se précisait, Calico allait en France, vraisemblablement dans le Massif Central. Il fallait faire vite, pour profiter de l’effet de surprise d’ailleurs, savait-il encore que je n’étais pas son prisonnier ? Pendant, le reste du vol, je tentais de comprendre les motivations de Calico, je commençais à déchiffrer les infos que j’avais récupéré dans son usine, Calico, doit produire beaucoup d’énergie pour faire fonctionner son contrôleur de temps, aussi il aurait passé des contrats avec plusieurs entreprises à qui il promettait de les débarrasser de leurs déchets chimiques qu’il mettait alors dans ces missiles, il devenait gagnant sur tous les tableaux. En me capturant, non seulement, il éliminait son pire adversaire mais il avait un argument de poids pour récupérer des infos et négocier avec l’agence. Cette dernière réflexion me rassura mais le pilote qui m’avait entendu me répondit que le prisonnier que détenait ce Calico allait lui servir de monnaie de toute façon. J’étais en train de me dire que je régressais d’heure en heure, je n’arrêtais pas de commettre des bourdes et ce depuis que Penny était arrivée. Finalement, ce pilote n’était pas si naïf que ça mais il me mit à l’aise me parlant de son passé militaire et du respect des ordres, je suis son chef, il fait ce que je lui dis.
Quelques minutes plus tard l’avion de Calico se posa, je demandais alors les vidéos que nous pouvions avoir de la région et je remarquais que des groupes de Calico se trouvaient dans une localité que nous survolions justement. Je me fis aussitôt avec Volt parachuter sur cette zone. Le commando de Calico investissait un orphelinat, dans le but de le faire sauter. Je devais agir vite car le commando avait pris les enfants en otage ! Je voulais malgré tout, toujours profiter de mon effet de surprise au moment où j’investirai la base de Calico, aussi, ni Volt, ni moi ne devions nous faire repérer. Je l’envoyais dans le bâtiment désamorcer les bombes tandis que je m’approchais du commando, je tirais le premier garde pour le mettre hors combat rapidement, les autres alertés par le bruit sortirent de la salle, j’en profitais pour faire sortir les otages et les mettre en sécurité. Quand je suis revenu dans le bâtiment, je vis que le chef des gardes hurlait après ses hommes, il tenait un gamin, et venait de voir que les otages avaient disparus, il frappa le gamin qui se retrouva à terre et fusilla du regard son agresseur, ce regard me troubla. Le chef, dit alors à ses hommes de faire sauter le bâtiment immédiatement et d’emmener le gamin. J’intervins alors, après avoir rappelé Volt, je mis plusieurs gardes hors combat tandis que leur chef tentait d’emmener le gamin qui se défendait .Ce dernier sortit alors son arme et mit en joue le gamin, qui le regardait déterminé, je me revis dans les yeux de cet enfant au même âge, j’utilisais ma tyrolienne améliorée et désarmais le soldat qui s’enfuit en appuyant sur son détonateur, Je pris l’enfant avec moi et nous ressentîmes alors une violente secousse. Quelques secondes plus tard le bâtiment s’effondrait. Volt vint alors nous aider à nous dégager, la police avait emmené les autres otages, tout le monde pensait que le bâtiment devait être désert aussi personne ne viendrait ramasser les décombres tout de suite. Heureusement, l’enfant était sain et sauf, seulement quelques égratignures. Je le regardais à nouveau et je fus stupéfait par son regard, ce gamin me ressemblait quand j’avais dix ans, j’avais le même regard, la même détermination, le même courage. J’appris qu’il s’appelait Maxime. Je le laissais, tandis que je fouillais les décombres à la recherche d’indices, tout à coup, j’entendis Maxime crier, je me retournais, un soldat allait me tirer dessus, Maxime lui sauta alors dessus et l’assomma avec une pierre. Décidément, ce gamin me plaisait beaucoup, je me mis à discuter avec lui. Je n’avais cependant pas le temps d’enquêter sur cette prise d’otage, mais mon instinct me disait que Calico avait un but précis et qu’il comptait revenir ici dans peu de temps. Pourquoi je l’ignorais. J’eus alors l’idée d’utiliser Maxime comme informateur, j’étais sur qu’il ferait du bon boulot, je me revoyais dans ce gamin, je lui confiais une caméra, un téléphone et un pistolet filet après lui avoir montré comment il fonctionnait. Je lui expliquais rapidement ce que j’attendais de lui et qu’il devait m’appeler en cas de problème. Il essaya le pistolet sur des cibles de fortunes, il était plutôt doué, j’avais vraiment le sentiment que je pouvais faire confiance à ce gamin. Je lui expliquais donc la mission que je voulais qu’il remplisse pour moi, il devait surveiller ce bâtiment et me dire s’il voyait des hommes de Calico arriver.
Cela fait, je me remis en marche vers le repère de Calico, caché au milieu des volcans, avait-il déjà découvert que je n’étais pas son prisonnier ? Apparemment non vu le peu de gardes, mais par sécurité, j’envoyais Volt en reconnaissance, pendant que j’analysais les plans que m’avait fourni le QG. Quand Volt revint, j’analysais les images tournées, plusieurs chambres fortes, des labos de chimie et des salles informatiques se trouvaient à l’intérieur. J’allais éteindre quand j’entendis une conversation, les gardes parlaient d’une prisonnière : Penny ! Mon idée d’entrée discrète tombait à l’eau, Calico savait que j’étais encore libre. La conversation se poursuivait, et je pus identifier la salle où elle devait être retenue prisonnière. Elle était aussi questionnée par Calico en personne ! Après tout aucun risque, elle n’enquête pas sur lui, c’est moi l’agent. Je me rappelais alors qu’elle était l’informatrice principale des agents de terrain, c’était pire que tout si elle parlait, il fallait immédiatement que je la libère avant qu’elle ne craque ! J’entrais alors dans le bâtiment avec Volt. J’avais élaboré un moyen d’entrée discret qui me permettrait peut être de trafiquer l’informatique avant d’être repéré. La première partie de mon plan se déroula comme sur des roulettes, en passant par les égouts puis par les conduits d’aérations, les quelques gardes que nous pouvions voir étaient mis hors combat « en douceur » par Volt, et nous arrivâmes dans une salle qui ressemblait à un gigantesque solarium. Je revis les plans de mon père, c’était son invention, il fallait que Volt et moi nous la détruisions. Je regardais les infos que mon père m’avait données avant de donner mes instructions à Volt. Pendant qu’il remplissait sa tache, je regardais l’ordinateur pour effacer plusieurs données vitales pour l’utilisation de l’arme. Malheureusement, Volt et moi n’avons pas eu le temps de terminer car une quinzaine de gardes armés jusqu’aux dents firent irruption dans la salle, tandis qu’on entendait plusieurs groupes converger vers nous. Nous sommes repérés et ils sont trop nombreux. Volt fit un peu le ménage pendant que j’enfourchais la trottinette pour fuir. Je zigzaguais dans les couloirs évitant les projectiles des gardes, puis Volt fit un trou dans le mur et nous nous échappions dans la nature. Je ne pouvais pas fuir aussi vite que je voulais, la trottinette étant en mauvais état, et rapidement, les gardes nous rattrapaient avec leurs grosses cylindrées. Tant, pis, je mis les gaz à fond pour tenter de les maintenir à distance. Jamais le pilotage ne me parut aussi difficile, la trottinette tremblait de toutes part, pourvu qu’elle tienne ! J’appelais mon pilote à la rescousse, ce dernier ne me demanda pas d’explications, heureusement je suis tombé sur un homme de parole ! Je vis rapidement, l’hélico au dessus de moi, il me lança une échelle, Volt utilisa son super cri pour mettre la première garde de motards hors combat tandis que je m’agrippais à l’échelle, l’hélico continuait à descendre et Volt, d’un bond se retrouva dans l’appareil, le pilote remit les gaz, nous étions sauvés. Je remerciais le pilote d’être intervenu si rapidement sans forcément respecter la procédure, ce dernier me répondit qu’il n’avait fait qu’obéir à mes ordres, à savoir, me suivre aveuglément.
Dans l’hélico, je reçus un appel de Maxime, il me disait, qu’il avait vu des hommes en combinaison s’approcher des ruines et faire des tests. Cela paraissait normal, tout le monde pensait à une attaque terroriste, ça n’est que les démineurs, finalement, je me serai peut être trompé sur ce gamin, il n’arrive pas à analyser ! Il est très jeune (j’oubliais qu’au final j’avais à peine cinq ans de plus que lui !) certes, mais il n’est pas de taille, tant pis. De toute, façon, ce bâtiment n’était pas ma priorité, je devais retourner dans le QG de Calico, fini les tentatives d’entrée discrètes, j’aurais un comité d’accueil, on va y aller en force. Selon toute vraisemblance, l’arme de mon père était définitivement hors service et Calico ne pourrait pas la réparer, même si nous n’avions pas le temps de tout détruire avec Volt, Il fallait désormais que je mette les missiles hors d’usage et que je libère Penny. Le seul problème que j’avais, c’est que la trottinette, était véritablement hors d’usage. J’analysais une fois encore le QG de Calico, car même si je voulais entrer en force, il fallait que je fasse vite. Je repérais, la salle informatique maitresse et la salle ou étaient probablement entreposés les missiles. Je demandais au pilote de parachuter Volt au dessus de l’aile nord du bâtiment, il allait faire diversion en amenant les gardes sur lui pendant que j’investirai l’aile ouest où se trouvait la salle informatique.
Parachuté, je me retrouvais dans un long corridor. J’entendis alors la voix de Calico, il discutait, par ordinateur avec un garde, je ne perdais pas une miette de la conversation. Ce dernier voulait absolument que ses sbires arrivent à faire parler la fille et voulait savoir si la poursuite avait été fructueuse. Voila des bonnes, nouvelles, Penny n’avait pas parlé, et Calico ne savait toujours pas que j’étais de retour dans son QG. Je laissais le garde devant son moniteur pendant que je fouillais la salle d’à côté. Bien m’en pris car je trouvais l’équipement de Penny qui y avait été stocké, ainsi que sa trottinette. J’utilisais alors une boule soporifique sur le garde, il allait être dans les vapeurs pendant quelques minutes, ce qui me laissait le temps de jeter un coup d’œil sur le plan du bâtiment et de repartir ni vu ni connu. Je repérais rapidement la salle informatique et la salle des missiles. Apparemment, les plans que l’on m’avait confiés étaient faux car, je me trouvais exactement à l’opposé. J’utilisai alors l’hologramme de la trottinette, des dizaines de « clones » apparurent, j’utilisais la télécommande pour les disperser dans tout le QG, cela allait diviser les hommes de Calico et je pourrais arriver à la salle sans trop de problème. Je rappelais Volt, en lui indiquant un endroit précis de la salle, à partir de la, lui seul saura où je suis allé car je lançais un gadget à ultrason que seul ses détecteurs auditifs pouvaient capter. J’entendis plusieurs explosions et une alerte se déclencher, les gardes venaient de faire la rencontre d’un hologramme sans doute. Il ne fallait plus perdre de temps. Je partis en trombe vers la salle, Volt me rejoignit à mi-chemin et se chargea de faire le ménage dès que nous rencontrions un garde. Nous arrivâmes finalement dans la salle informatique, je réussi à trouver la combinaison pour la mise à feu des missiles, je la réduisais à néant, mais je savais que Calico, utilisait toujours un système de secours portable, je n’ai fait que gagner un peu de temps, il fallait désarmer ces missiles pour réussir cette mission. J’allais avec Volt dans la salle où étaient stockés les déchets chimiques que Calico prenaient des entreprises. Volt creusa alors et enterra les cuves à plusieurs dizaines de mètres de profondeur. D’un point de vue écologique ça n’était certes pas un franc succès mais au moins elles ne feront de mal à personne désormais ! Pensais-je
Maintenant, il fallait s’occuper des missiles et libérer Penny des griffes de ce malade. Nous tombâmes alors nez à nez avec un commando de Calico, j’entendis ses ordres : « Débarrassez vous d’eux et de la fille ! » Je vis un des gardes appuyer sur un bouton, certainement déclenchait-il un piège pour Penny, pour ce qui est de se débarrasser de nous, Calico présumait beaucoup des forces de ses sbires que nous mations Volt et moi rapidement. Nous partîmes alors en trombe. Je me retrouvais devant l’entrepôt où étaient stockés les armes chimiques, j’hésitais puis je repartis en trombe, je connais la procédure, mais il ne sera pas dit que j’aurais perdu un équipier pendant une mission, je passais également devant le solarium sans pour autant me sentir coupable car j’étais sur qu’il ne représentait plus aucun danger, Volt et moi l’ayant mis hors service. Nous arrivâmes alors dans la salle où était retenue Penny, Elle était dans une cage, au dessus d’une cuve d’acide, maintenue par un câble, Calico, m’avait bluffé, certes Penny courrait un grand danger mais il n’avait pas donné l’ordre de la tuer car la cage ne descendait pas et les gardes ne semblaient pas s’en préoccuper. Manifestement, Calico avait tout prévu, il voulait m’attirer ici, il fallait donc que je fasse très vite, Volt attaquait les gardes, qui, dès qu’ils le virent lancèrent un compte à rebours, et la cage commençait à descendre. J’entrais moi aussi dans la bataille, et j’arrêtais la cage après que les gardes aient été mis hors combat. Tandis que je libérais Penny, Calico apparu sur l’écran géant hilare de m’avoir piégé, il vit que ni Penny ni moi n’avions compris, il nous montra le compte à rebours, il devait lancer les missiles, mais si une explosion se produit et le détruit, les missiles partent alors instantanément, nous le vîmes alors presser un bouton rouge et un autre compte à rebours de trente secondes se mit en marche, Penny ramassa, le détonateur et s’agrippa à moi tandis que je mettais les gaz sur la trottinette. Volt explosa un mur, et nous nous retrouvâmes dehors, je fus encore heureux de voir que le pilote avait suivi mes instructions il était juste au dessus de nos têtes, nous nous agrippâmes à l’échelle de corde tandis qu’il mettait les gaz, juste avant qu’une partie du bunker de Calico n’explose. Nous avions échappés au pire, mais nous n’avions désormais plus que 45 minutes pour éviter la catastrophe. Le boitier que tenait Penny était là pour nous le rappeler…44minutes 49 secondes !

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Re: [fiction Disney] Volt...la série!

Message par Invité le Mer 09 Juil 2014, 13:39

Commentaire Saison intro 1 :
Déjà ça commence bien ça se passe en Provence Very Happy. On rentre bien dans l'histoire même si des fois tu passes de l'imparfait au lieu du présent. Big Dad ça me fait penser à Big Brother de A Brave New World d'Aldoux Huxley ^^ il est dur avec le narrateur mais je pense que c'est pour son bien. Tiens ! C'est bien que t'introduises Penny quand même ! Razz J'aime le fait qu'y ait la guerre-guerre entre les deux ça promet une petite histoire d'amour ça ou je me trompe ? Razz Zut alors la fille qui se fait piéger ! mais ne serais-ce pas un stéréotype de base ça ? Razz non je plaisante c'est très bien. Heureusement tout de même que ton écriture s'est amélioré en 6-7 ans même si je trouve que c'est très bien écrit pour un garçon de 16-17 ans Wink

Commentaire introduction 2 :
Je trouve ton personnage très optimiste et un peu sadique quand même (il a plus Penny dans les pattes) Cette phrase m'a fait rire ^^ Petite question quel âge a le garçon ? parce que conduire un avion tout seul à l'adolescence faut être un peu précoce non ? Razz Ah non autant pour moi ^^ il y a un pilote. *Ansa écrit les remarques au fur et à mesure de la lecture ^^
Ah peut être un troisième membre dans l'équipe ? Maxime c'est bien ça Razz Trop fort il a réussi à libérer Penny Very Happy mais que va-t-il se passer pour la bombe ?! Elle est où la suite de tes écrits ?!

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Re: [fiction Disney] Volt...la série!

Message par Papy Glaçon le Mer 09 Juil 2014, 14:12

Episode 1 lu: bon ça reste dans le style très mission d'agent secret ^^
sauf que je suis perdu, c'est pas plutot Penny la maitresse de Volt ?

et aussi, aérer le texte ne serait pas de refus car malgré des scènes d'actions intenses, c'est étouffant .

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Re: [fiction Disney] Volt...la série!

Message par Invité le Mer 09 Juil 2014, 19:48

PG...je l'ai précisé dans le tout premier message, c'est adapté (car à la base un travail avec des gamins de centre de loisirs...qui voulaient que le personnage principal soit un garçon^^)

D'autre part, aérer le texte, en voyant les messages je suis d'accord, faut savoir que je me contente de faire un stricte copié-collé de ce que j'ai écrit (sans aucune relecture...mon dieu que va-t-on trouver?! Razz), sur mon document, il y a des paragraphes, mais que la trasncription ici ne prend pas en compte...alors pour les prochains j'essaierais de remettre les paragraphes Wink
ca reste dans le style agent secret...c'est le but premier, la série que joue volt c'est vraiment ça (moi ça me faisait penser cette série que tourne Penny et Volt si on doit comparer à une série animé aux totally spies^^) donc j'ai écrit dans ce style (je crois que l'ambition à la base c'était plus de faire du James Bond...mais bon on rève pas non plus^^)


Ansa...alors "Big Dad", faut savoir qu'au départ je ne le nommais pas, et c'est à la fin des écrits que je lui ai choisi un nom...après avoir vu un Disney où un des personnages appelait son père "Big Daddy"...maintenant je te laisse trouver lequel^^ Bref ça vient de là^^
le personnage principal optimiste...somme toute oui. C'est surtout un ado "star" dans son metier...donc avec un égo surdimensionné (ce qui est le cas de Penny également)
Bon...deux ados (qui ont 16ans à peu près)...talentueux, ayant énormément de points communs mais aussi qui se détestent et semblent être les opposés
C'est vrai qu'au niveau stéréotype...on fait difficilement plus^^
Alors la question maintenant...étais-je déjà dès le début dans la veine du contre pied et du rebondissement...ou bien ai-je débuté avec les codes classiques?!
niveau précocité...oui il y en a, c'est des agents secrets Razz

La suite...allez je publierais peut être quelques épisodes avant de partir

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Re: [fiction Disney] Volt...la série!

Message par Papy Glaçon le Mer 09 Juil 2014, 21:01

Ah j'ai pas fait attention, sorry ^^

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Re: [fiction Disney] Volt...la série!

Message par Invité le Jeu 10 Juil 2014, 10:34

Episode 1: Chaud devant!

Echappés, de l’explosion de la station thermale, nous nous retrouvions dans l’hélicoptère avec un gros problème sur les genoux de Penny : Le détonateur égrenait les secondes et marquait avant son déclanchement 44mn et 15 secondes. Si seulement c’était réellement le détonateur, c’était largement suffisant mais ça n’était la qu’une pendule ingénieuse de Calico : Il est impossible d’arrêter le mécanisme avec mais si on le détruit, déclenche automatiquement la mise à feu des missiles bactériologiques. Il nous fallait donc désarmer les missiles dont nous ne savions absolument pas où ils pouvaient se trouver et ce en moins de 43mn et 42 secondes. Pour ne rien arranger, Penny et moi entrions dans une énième dispute : Cette dernière me reprochait mon manque de professionnalisme en ne respectant aucune procédure dont le fait de ne pas prévenir le QG. Je lui rappelais que sans moi, elle serait encore aux mains de Calico et il aurait déclenché son arme. De plus, c’est par sa faute si j’ai été obligé de faire cela c’est parce qu’elle ne m’a pas écouté et s’est fait capturer.

Notre dispute fut stoppée par nos téléphones, c’était Big Dad. Il était furieux, il avait appris l’enlèvement de Penny et lui dit sa façon de penser. Je jubilais, mais ce fut de courte durée car il avait aussi des choses à me dire. Je suis censé être habitué à ce genre de mission donc je dois connaitre tous les codes de procédures, j’aurais donc du mieux avertir Penny des dangers et surtout prévenir le QG des événements. Nous étions tous les deux responsables de cette situation critique et nous avions maintenant un peu plus de quarante minutes pour réparer tout ça.

Cette remontrance eut au moins le mérite de nous remettre en question Penny et moi. Nous devions absolument nous entendre et rapidement car nous nous battions contre la montre. Mais par où devions nous chercher ? Alors qu’un silence pesant s’installait, c’est notre pilote qui prit son courage à deux mains pour oser interpeller ses passagers. Il me rappela qu’un jeune garçon m’avait appelé comme quoi il y avait du mouvement au niveau de l’orphelinat détruit. Evidemment, cela ne nous aiderai certainement pas, mais je décidais, en accord avec Penny de retourner la bas pour au moins avoir un départ.

Arrivés sur les lieux, je retrouvais Maxime. Ce dernier me raconta que plusieurs hommes en noir étaient venus sur les lieux et semblaient chercher quelque chose. Même si je lui avais dit qu’il y avait peu de chance que cela ne nous serve à quelque chose, je l’écoutais avec attention. C’est tout de même bizarre que des groupes viennent faire des recherches dans des décombres sans pour autant avoir appelé des secours ou chercher des survivants. Il fallait donc voir ça de plus près. Volt utilisa ses pouvoirs pour nous aider dans nos investigations en déblayant au fur et à mesure. Ce fut Penny qui m’appela, elle avait trouvé un morceau de vêtement déchiré. Aucun doute sur son origine, il appartenait à un des hommes de Calico.

Un peu plus loin, nous trouvâmes un boitier qui semblait commander une mise à feu. Penny su le désarmer en quelques secondes tandis que Volt creusait profondément pour finalement mettre au jour… cinq missiles bactériologiques ! Voila donc pourquoi Calico avait fait ce rapt et explosé ce bâtiment. On soupçonnerait un attentat terroriste mais on ne chercherait donc pas en profondeur mais plus une charge explosive au milieu des décombres. D’ailleurs qui aurait bien pu chercher des armes non conventionnelles ici ? Pendant ce temps, Penny faisait parler le boitier, il semblait indiquer plusieurs autres points de mise à feu mais impossible de savoir où. La situation était critique, il ne nous restait que 34minutes et 41 secondes pour désarmer toutes les armes de Calico, et nous n’avions pas la moindre piste.

Maxime me dit alors qu’il avait suivi toutes mes consignes, car il avait filmé les hommes en noir. Nous regardions la vidéo qui durait quelques secondes. Penny nous dit alors que nous perdions du temps, mais je remarquais le comportement de celui qui semblait être le chef. Il regardait constamment sa montre. Je demandais à Penny, vu que c’était elle la grande spécialiste de daigner zoomer sur la montre et de nettoyer l’image. On découvrit alors qu’il s’agissait des noms d’endroits à piéger. Nous ne pouvions pas les lire mais nous savions qu’ils étaient au nombre de cinq. Nous en avions désarmé un.

Pendant que Volt détruisait les missiles tout en prenant soin de ne pas faire évacuer les gaz chimiques, Maxime me dit qu’il avait aussi lancé le mouchard que je lui avais confié. Il indiquait toujours un point en mouvement, c’est donc signe que le mouchard a atteint sa cible. Cette information était précieuse car ce commando pourrait nous indiquer les quatre autres endroits ou les missiles ont été cachés. Il nous fallait les rejoindre rapidement. Nous nous embarquâmes alors dans l’hélicoptère et je décidais d’emmener Maxime avec nous. Penny était bien évidemment contre mais je réussis à avoir le dernier mot. Maxime nous a été d’une aide précieuse, sans lui nous ne saurions même pas ou était caché les premiers missiles et nous serions encore en train de tourner en rond alors qu’il nous restait tout juste 31minutes. Et puis, je voulais avoir ce gamin près de moi, tout dans son apparence, sa détermination, son comportement et surtout son regard me rappelais moi à son âge.

Nous rejoignions le point indiqué par le mouchard, c’était à quelques centaines de mètres. Pas le temps d’élaborer un plan, il fallait directement foncer dans le tas. Evidemment, pour une fois que je choisissais cette solution comme étant la seule possible, Penny décidait que ça n’est pas la bonne solution, et, pendant la courte durée du vol me fit état une énième fois de ces brillants états de services dans le renseignement. Nous avions besoin de savoir ou étaient cachés les autres missiles, il fallait donc faire un plan pour observer le groupe et découvrir leur desseins avant de les mater. Cette remarque eu le don de me mettre hors de moi, elle qui avait constamment opéré de cette façon, faisant abstraction de mes consignes, c’est maintenant que le temps joue contre nous qu’elle veut se poser pour réfléchir à un plan ?!

Heureusement, Volt intervint avant que je n’explose. En effet, nous venions d’atterrir et se dernier fonça sur les gardes en les matant en quelques secondes. Nous étions devant le fait accompli aussi Penny, se chargea de désarmer les missiles pendant que je recherchais des informations sur les gardes. L’un d’entre eux n’était pas assommé aussi je le questionnais avec Volt comme menace mais il ne parla pas. J’entendis simplement le vibreur de son bipper, je lui pris, et je lu le message : tout est OK à l’usine. Ainsi nous savions donc ou se trouvait un autre point de lancement. Nous avons donc neutralisé le deuxième point et découvert où se trouvait le troisième en même pas cinq minutes, c’était une bonne nouvelle nous avions gagné du temps, la mauvaise c’est que nous n’avions plus que 28minutes et 11secondes pour désarmer les trois derniers lanceurs.

Finalement, nous étions assez proche de l’usine, nous aurions pu y aller à pied ou en trottinette, mais le temps jouait contre nous, avec l’hélicoptère, nous y arrivions en à peine plus de deux minutes. Cependant, un problème se posait, l’usine a partiellement explosé certes, mais elle reste encore assez grande, comment savoir où se trouvent les missiles ? Nous pénétrions en trombe dans le bâtiment par la salle des cartes. Je reconnaissais la mégalomanie de Calico qui avait aménagée cette salle stratégique comme celle qui se trouve à la Maison Blanche et où se prennent toutes les décisions militaires. Fort heureusement nous tombions sur un garde qui ne mit pas longtemps à nous indiquer où se trouvaient les missiles, Volt étant un excellent aide mémoire ! Nous atteignions les sous sol en trente secondes et nous nous arrêtâmes nets. Cette fois, la méthode forte ne marcherait pas, les gardes sont trop nombreux, mais évidemment, c’est la méthode que Penny souhaitait utiliser ! Mais cette fois, c’est Maxime qui mit fin à la dispute qui se préparait en nous indiquant une petite bouche d’aération : Il pourrait s’y glisser avec Volt et désarmer les missiles. Ce plan me plaisait beaucoup et je fis remarquer à Penny ô combien mon erreur d’avoir amené ce « gamin » avec nous est utile.

Le plan adopté, et les rôles attribués, Maxime et Volt descendirent vers la bouche d’aération. Penny était censé les guider et indiquer à Maxime la marche à suivre pour désarmer les missiles tandis que Volt est la pour lui ouvrir la route et détruire les missiles. Pendant ce temps, il fallait que je les couvre en amenant les gardes vers moi. Aussi, j’utilisais l’hologramme et enfourchais la trottinette. Le résultat fut immédiat, et nous sortions dans les couloirs. Ces derniers ressemblaient à des half-pipes et je m’en donnais à cœur joie, multipliant les figures pour totalement désorienter les gardes qui s’empalaient dans les hologrammes. Je finis par me retrouver derrière eux, je lançais alors quatre mines soporifiques pour nous débarrasser définitivement d’eux. Quand je suis revenu dans la salle, Volt et Maxime avaient presque terminés tandis que Penny tentait de déchiffrer un code.

A peine me suis-je approché qu’elle se leva d’un bond, manquant de me mettre un coup de boule, me tira par le bras et partit au pas de course. Elle en fit de même avec Maxime qui venait de sortir tandis que Volt lui emboitait le pas. Maxime, Volt et moi nous demandions ce qui se passait et nous eûmes droit pour unique réponse qu’il fallait reprendre l’hélicoptère immédiatement. Nous arrivions dans l’hélicoptère et Penny hurla au pilote d’aller au sud, puis elle regarda le moniteur qui indiquait 20minutes et 17 secondes. Penny reprit alors son calme et nous expliqua qu’elle avait localisé avec l’ordinateur le quatrième lanceur.

Au bout de trente seconde nous survolions le site ou se trouvait le quatrième lanceur, le problème c’est que le pilote s’était approché un peu trop près et avait été repéré. Le site était étroitement surveillé et le temps jouait de plus en plus contre nous. Il nous était impossible d’atterrir, cela revenait à un suicide pur et simple, mais si nous prenions la fuite, nous n’aurions jamais le temps de revenir pour désarmer les missiles et donc ça serait la catastrophe absolue. C’est notre pilote qui nous donna la solution, il me donna un parachute et me dit que le seul moyen, c’était que je saute avec Volt pendant que lui tenterait d’éloigner les gardes puis les autres me rejoindrait. Cette fois-ci, je ne laissais même pas le temps à Penny d’ouvrir la bouche, j’étais déjà dehors. Je tenais Volt contre moi, il se chargeait d’intercepter les balles pour moi. Je vis, alors que je me rapprochais de plus en plus du sol que le gros de la troupe s’éloignait vers l’est. Je levais les yeux et je vis notre hélicoptère faire des manœuvres audacieuses pour perdre les troupes de Calico. Décidément, ce pilote n’a pas froid aux yeux. Arrivés au sol, J’envoyais Volt sur les ennemis tandis que je m’approchais du poste de contrôle. Ce fut un jeu d’enfant que de désamorcer les missiles, les troupes de Calico étaient en train de les programmer quand nous sommes arrivés. Je remplaçais Volt sur le champ de bataille pendant qu’il se chargeait de détruire complètement les missiles. J’étais néanmoins en difficulté car les gardes étaient nombreux. C’est alors que je reçus les soutiens de Maxime et Penny qui avaient réussi à sauter de l’appareil. Il ne nous fallu alors que quelques secondes pour finir le travail tandis que Volt revenait en jappant.

Penny avait le sourire, elle regarda le moniteur, il indiquait, 16minutes et 43 secondes, nous avions battu un record de rapidité pour neutraliser un des lanceurs. Le problème, c’est que l’on ne trouvait aucun indice pour localiser le dernier lanceur. Aussi, nous étions en pleine réflexion dans l’hélicoptère quand le pilote me sortit une carte pour me demander où nous allions. Je regardais la carte, et je repérais les quatre points qu’avait marqués le pilote des quatre points où nous avons trouvé les lanceurs. Aussitôt, je remarquais que les points étaient équidistants de la ville la plus grande de la région. Je reliais les points et me rendait compte qu’elle formait les quatre premières branches d’un pentagramme. Aussitôt, je compris. Je recherchais le sommet de la cinquième branche. Calico avait été un des principaux mécènes d’une société satanique et le sommet de la cinquième branche tombait sur…le Puy de Sancy ! Un volcan, Calico a toujours été attiré par les volcans et a toujours cherché à les contrôler. Par expérience, je sais qu’il n’y a jamais de coïncidences avec Calico, aussi j’ordonnais au pilote de mettre les gaz vers le Puy de Sancy, point culminant du Massif Central, tandis que le minuteur annonçait un peu moins de 16 minutes.

Arrivés sur les lieux, il ne nous restait désormais moins d’un quart d’heure et je fus heureux de constater que je ne m’étais pas trompé. Nous étions confiants, car quand on voit qu’en un peu plus d’une demi-heure nous avions désarmé quatre lanceurs, nous avions largement assez de temps pour nous en sortir. Mais à peine sommes nous entrés dans le cratère du volcan que notre comité d’accueil arriva, et le moins que l’on puisse dire c’est que le comité était nombreux et très armé. Je confiais une arme à Maxime, il allait devoir se défendre tout seul tandis que Volt commençait à s’en donner à cœur joie contre les gardes de Calico.

Tandis que Penny et Maxime se défendaient comme ils pouvaient, je profitais que Volt ait attiré une partie des gardes sur lui pour pénétrer dans une grotte à l’intérieur du cratère. Je trouvais alors le canon que les gardes avaient utilisé sur moi, il paralyse immédiatement les jambes. Je préviens par bipper Maxime et Penny tandis que je dis à Volt de sauter avant d’actionner le canon. Le résultat est imminent et les gardes se retrouvèrent coincés.

Penny, Volt et moi pénétrions alors dans la grotte alors qu’il nous restait douze minutes et quelques secondes pour trouver et désarmer les missiles. Alors que nous l’on continuait à nous enfoncer, nous vîmes un garde installé à un poste de contrôle. Volt le neutralisa et Penny fit parler l’ordinateur, et nous indiqua le chemin à suivre. Nous fîmes 150 mètres et Penny nous indiqua que le lanceur se trouvait au dessous. Volt creusa et on découvrit avec stupeur le sol se dérobant une cavité avec plusieurs dizaines de mètres plus bas…du magma en fusion.

Nous regardions le magma stupéfaits, la chaîne des puits du Massif Central sont en sommeil depuis des millénaires, cela ne veut pas dire pour autant qu’ils étaient forcément tous éteints. Tandis que nous entendions au loin la voix de Calico. Ce dernier demandait à ce que les missiles soient posés juste au dessus du magma. En entendant ces paroles, j’eus un mouvement de terreur et j’expliquais à Penny pourquoi. En mettant les missiles à feu, il va percer la croute et faire fusionner le magma et déclencher une éruption. Or, les volcans du Massif Central sont endormis depuis tellement longtemps que l’éruption sera dévastatrice, elle détruira à coup sur toute la région si ça n’est pas davantage et pourrait altérer l’équilibre des climats, ou recréer une catastrophe semblable à celle qui a fait disparaître les dinosaures !

Nous levions la tête et nous vîmes les missiles. Volt les attaqua immédiatement et les neutralisa totalement en quelques secondes, mais la partie n’était pas finie. D’autres missiles sont encore enfouis proche du magma. On entendait Calico partir. Penny en profita pour s’installer sur l’ordinateur. Elle put alors nous donner des indications sur les missiles alors que nous passions sous la barre des dix minutes. Elle me dit qu’il me fallait traverser le fleuve de magma pour pouvoir atteindre les missiles. Volt ne pourra pas m’accompagner. Penny me donna un gadget. Il s’agissait d’une planche de surf motorisée pliable. Cette dernière résiste à des températures allant jusqu’à 3200 degrés…en théorie ! Je montais donc sur la planche, m’étant équipé d’une tenue de volcanologue, c’était la première fois que je surfais, et si j’avais le malheur de tomber ça serait la dernière. A peine après quelques mètres de fait, j’entendis des coups de feu. C’était notre comité d’accueil qui avait fini par se libérer de leur paralysie.

Je retournais tant bien que mal vers le rivage pour aider Maxime et Penny. C’était loin d’être facile car le magma commençait à bouillonner ce qui fit tanguer mon surf. Finalement j’arrivais sur le rivage après avoir évité une chute de justesse. Les gardes ne m’avaient pas vu et je me faisais sniper, neutralisant les gardes un à un. Je décidais de m’attaquer à celui qui semblait être le chef, aussi je pris la tyrolienne et le mit à terre. L’ayant neutralisé, je lui subtilisais sa télécommande, je savais qu’elle actionnait les motos, et je supposais qu’elles viendraient faucher les gardes. Heureusement, mes prévisions furent juste, cela désorganisa totalement les derniers gardes que nous mations facilement.

Il fallait nous organiser différemment, car si une autre armée de Calico venait pendant que je suis sur les missiles, nous serons tous perdus. Aussi, Maxime était chargé de faire le guet avec Volt. Si jamais, des gardes approchent, Maxime doit les emprisonner avec le pistolet filet et Volt doit se charger de faire un super cri si jamais Maxime manquait sa cible. Une fois, le plan mis en place, je recommençais mon périple alors qu’il restait 6 minutes et 30 secondes. J’avançais et en trente secondes j’atteignais les missiles. Je demandais alors à Penny de me guider mais j’entendais qu’elle était en train de se battre, il fallait que je me débrouille seul alors qu’il me restait un peu plus de cinq minutes. Je commençais alors à démonter la plaque du missile pour atteindre le circuit imprimé mais je fus dérangé par des gardes de Calico qui avaient réussi à passer le magma, je ne sais comment ! J’eus un mouvement de stupeur, s’ils sont passés, cela veut dire que Penny et Maxime ont été capturés ? Sont-ils nombreux ?

Je n’avais pas le temps de trop me poser ce genre de questions, il fallait que je me débarrasse d’eux. Mais, autant j’ai l’habitude de me battre contre les sbires de Calico, autant le faire sur un surf toujours aux pieds est beaucoup plus difficile. Je m’accrochais à tout et n’importe quoi après chaque prise pour rester sur ma planche. Tandis que je me démenais avec les gardes, j’entendais des cris au loin, apparemment Maxime et Penny luttaient encore. Puis nous entendîmes un cri assourdissant qui manqua de tous nous faire tomber : ça ne pouvait être que Volt. Je profitais de ce moment de flottement. Les hommes de Calico semblaient désorientés, aussi j’en profitais pour lancer sur eux mes bouteilles de glace. Celles-ci au contact du magma se transformèrent immédiatement en gaz, neutralisant les gardes de Calico.

Il me restait un peu plus de trois minutes avant la mise à feu des missiles mais un problème plus important venait d’arriver. Les activités de Calico et nos batailles ont fragilisées la croute terrestre et le volcan est en passe de se réveiller. Il fallait donc l’arrêter avant qu’il n’entre en éruption sinon on aurait la même catastrophe que les missiles. Il me fallu donc avancer plus profondément vers la source. La température était insupportable malgré la combinaison et des pierres tombaient faisant tanguer ma planche. Je découvris alors un boitier au niveau de la source. Il égrainait les secondes comme, le boitier dont nous avons possession. C’est la que l’on peut arrêter les missiles mais il fallait d’abord contenir le volcan avant de s’occuper des missiles alors qu’il nous restait à peine 2 minutes et 30 secondes.

J’entendis alors les voix de Penny et Maxime. Il s s’étaient débarrassés des gardes et m’avaient rejoint, emmenant Volt avec eux. Tant mieux, nous ne serons pas trop de trois pour arrêter ce cataclysme. Penny s’occupait du boitier tandis que Maxime, Volt et moi devions contenir l’éruption. Il nous fallait ressouder la croute terrestre, chose très délicate quand elle baigne dans du magma à plus de 1800 degrés. Heureusement, je possédais un gadget projetant de l’air liquide à haute pression. C’était du quitte ou double : ou bien, cela nous explosais à la figure, ou bien cela serait suffisamment froid pour ressouder la croute terrestre et éviter que le magma continue à sortir. Tandis que Volt faisait tomber d’énormes quantités de pierres dans la rivière magmatique pour tenter de créer un barrage, j’actionnais la lance alors que nous approchions de la dernière minute trente. Cela fonctionnait, on voyait que la croute était en train de se solidifier et le magma avait de plus en plus de difficulté à s’écouler. Penny me dit alors que par cette chaleur, elle ne pouvait pirater le système de mise à feu. Il nous fallait donc sortir mais nous n’avions pas assez de temps. Il nous restait maintenant moins d’une minute trente, et faire le chemin inverse avec nos planches nous prendrait deux minutes facile.

L’éruption était évitée. Notre situation n’était cependant pas très brillante. J’eus alors une idée. Je pris le boitier des mains de Penny et déplia ma trottinette. J’allais la sacrifier en ajoutant son moteur à ma planche. Ce dernier ne tiendrait que quelques secondes mais j’espérais qu’il me donnerait suffisamment de vitesse pour sortir en moins de 45 secondes. Je me lançais. La trottinette me fit prendre beaucoup de vitesse, pour un baptême du feu en surf, je trouvais que l’expression prenait tout son sens. J’entendis le moteur de ma trottinette exploser. Je la lâchais, elle m’a cependant permis d’obtenir suffisamment de vitesse. Je demandais à Penny, par radio quels fils il fallait couper pour court-circuiter le système. Si j’arrive à temps, je n’aurais qu’une poignée de secondes, pas le temps de pirater l’ordinateur interne. Penny me l’indiqua. J’atteignis la berge, il restait dix secondes. Penny m’avait indiqué la marche à suivre, couper le fil bleu et le jaune. Je les sectionnais d’un coup et le boitier s’arrêta alors qu’il ne restait que trois secondes !

J’eus un soupir de soulagement, il s’en était fallu de peu. Je prévenais Penny et Maxime que la mission était accomplie tandis que ces derniers étaient en route pour me rejoindre. Volt, quand à lui, se chargeait de détruire les missiles. Il reviendra sans problème en sautant de rocher en rocher. Je me mettais à chercher quelques traces de Calico pour savoir où il était parti, mais je ne trouvais que les carnets de mon père. Au moins, Calico ne les aura plus. J’entendis alors un hélicoptère s’envoler. Calico a réussi à s’échapper, mais au vu du cataclysme auquel nous avons échappés, cela paraissais anecdotique.

Penny et Maxime arrivèrent tandis que Volt les suivait quelques mètres plus loin. Aussi nous sortîmes du cratère pour rejoindre notre hélicoptère et rejoindre le QG. Une fois au QG, après le traditionnel rapport que Penny m’a gentiment confié. Je me chargeais, malgré les protestations de Penny de présenter Maxime aux cadres de l’organisation. Fort de notre succès et de sa participation active, les décideurs acceptèrent de le prendre à l’essai et de la former. Tous, semblaient joyeux de notre succès et du fait que nous ayons récupérés les carnets de mon père. Seul Big Dad, était comme à son habitude inexpressif, mais, ce qui me surpris, c’est la pointe de sévérité dans son regard. Penny l’avait aussi remarqué mais cela ne m’inquiétais pas trop, nous n’avions pas respecté toutes les procédures mais le résultat était la, et nous allions très vite retrouver notre Big Dad habituel. En attendant, l’heure est aux réjouissances !!!

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Re: [fiction Disney] Volt...la série!

Message par Invité le Jeu 10 Juil 2014, 11:25

ton premier épisode commence bien ça s'engueule dès le premier paragraphe j'adore !!! Razz quel sadique ce narrateur, heureusement que big dad le rappelle à l'ordre. J'adore la description de l'attaque des missiles. L'entrée en action de Volt est bien placée ! Il était temps !!! Very Happy Ouais !! Maxime sauve la situation ^^ Volt qui sert de gilet par balles excellent j'adore l'idée xD je ne sais pas pourquoi mais le passage dans le Volcan m'a rappelé un épisode de la série Tarzan et Jane qui n'a rien à voir évidemment ^^... Merde pour Penny et Maxime ! pourquoi ont-ils été capturé ?!!! Ouf non en fait... La course contre la montre me stresse ça prouve que tu as toujours eu le don de nous faire tenir en haleine Razz Ouaisss !!! ils ont réussiiiiiiiiiiiiiiiii !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Vivement l'épisode 2 Razz

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Re: [fiction Disney] Volt...la série!

Message par Papy Glaçon le Jeu 10 Juil 2014, 19:52

lu l'épisode 2 et

j'ai plutot l'impression que c'est un scénario de téléfilm et non d'épisode de 25 minutes
il y a aussi un truc qui me dérange, pourquoi vous changer les personnalité de personnages qui nous ont marqué ? (le roi de Corrona et maintenant Penny)
c'est limite si je déteste plutot le héros.

sinon, c'est bon dans l'ensemble même si je trouve qu'il y a de grosses facilités

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Re: [fiction Disney] Volt...la série!

Message par Invité le Jeu 10 Juil 2014, 19:57

@Papy Glaçon a écrit:lu l'épisode 2 et

j'ai plutot l'impression que c'est un scénario de téléfilm et non d'épisode de 25 minutes
il y a aussi un truc qui me dérange, pourquoi vous changer les personnalité de personnages qui nous ont marqué ? (le roi de Corrona et maintenant Penny)
c'est limite si je déteste plutot le héros.

sinon, c'est bon dans l'ensemble même si je trouve qu'il y a de grosses facilités

PG permet moi de te corriger d'abord c'est l'épisode 1 que tu viens de lire et non le 2 Wink ensuite je ne vois pas pourquoi tu utilises le vouvoiement puisque l'histoire est seulement de Frantzoze ^^

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Re: [fiction Disney] Volt...la série!

Message par Invité le Jeu 10 Juil 2014, 20:07

Alors c'est l'épisode 1 en effet
Ensuite tu compares ce qui n'est pas comparable...Quand j'ai écris cette histoire j'avais en gros ton age...Donc la reine des neiges tu vois je pouvais vraiment pas connaître (du point de vue Disney)...ensuite des facilités...sans doute, déja c'est pas le même niveau d'écriture, il y a une différence très nette entre celle-ci écrite par un lycéen, et celles d'aujourd'hui (heureusement d'ailleurs^^)
Format telefils...bah oui c'est d'ailleurs ça. Les séries de 25mn, ce sont les épisodes de Pokémon...la série Volt que l'on voit se tourner dans le film, ça n'est pas ce format, c'est une série comme on peut avoir les experts (donc format 40mn...voir 55mn pour certaines séries et/ou telefilms)
D'ailleurs l'objectif du dernier épisode c'est la faire façon 24 (j'ai jamais regardé) avec le timer en réel.
Ensuite des fils qui sont assez gros...bah je dirais comme dans toute série avec des spy kids. Le vrai film d'espionnage qui se veut réel, ce sont des films beaucoup plus lents et avec beaucoup moins d'action (c'est pas James Bond)

Changer les personnages...non ils sont pas tant changés que ça, je m'explique. Dans le jeu vidéo Volt, le but c'est d'aider Penny et Volt à liberer son père. Et là, Penny, dispose d'une tyrolienne et est une spécialiste de l'informatique...De plus, elle se considère comme une excellente espionne.
La différence c'est qu'au lieu d'être la narratrice et propriétaire de Volt, elle a laissé cette place à un garçon...mais ça j'ai expliqué qu'au départ l'idée est née d'une activité avec des enfants qui voulaient une histoire racontée par un garçon...tout simplement...Mais le caractère du personnage est conservé ne t'en fais pas Wink

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Re: [fiction Disney] Volt...la série!

Message par Papy Glaçon le Jeu 10 Juil 2014, 20:20

.Mais le caractère du personnage est conservé ne t'en fais pas Wink
ben j'ai pas cette impression à cause du point de vue de ce héros

et pour la suite, j'espères que ça va être diversifier car se lancer dans une série d'espionnage, ça va vite tomber dans le revu et revu au fil des épisodes (comme pour les experts)

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Re: [fiction Disney] Volt...la série!

Message par Invité le Jeu 10 Juil 2014, 21:19

Ah ça...je suis d'accord c'est le risque (et je sais plus comment j'ai réussi...ou pas)

Episode 2: Une nouvelle équipe

Comme il est de coutume au QG, nous ne vivons que dans le présent. Notre dernière mission, fut l’une des plus périlleuses que nous avions eu à affronter et nous nous en sommes brillamment sorti. Mais voila, il ne faut plus en parler. Il reste cependant un « souvenir » de cette mission. En effet, j’ai réussi à faire accepter Maxime dont l’aide nous avait été si précieuse au sein de l’Organisation. Big Dad a finalement accepté qu’il reste parmi nous et me confia la mission de le former. Penny, était toujours contre l’entrée de jeunes civils parmi nous mais commençait à reconnaître un talent certain pour le jeune garçon, qu’elle semblait apprécier bien plus que moi. Mais qu’importe, je m’occupais de la formation de Maxime, je ne la croiserais donc certainement pas, c’était déjà ça de gagné.

Cela faisait trois semaines que Maxime, Volt et moi arpentions les différents départements de l’Organisation, pas une seule mission pour nous. Maxime a donc eu le temps de s’acclimater à nos gadgets les plus classiques dont notre fameuse trottinette, il commençait à l’avoir pas mal en main, il faut dire que je le coachais bien. Je l’emmenais souvent au simulateur pour le mettre dans des conditions de missions pour qu’il s’aguerrisse, et j’étais toujours derrière pour le seconder si besoin. Il faisait quelques erreurs mais il se révélait être un très bon élève.

Tandis que nous allions vers la salle informatique pour une petite leçon sur le piratage, nous croisâmes à mon grand désespoir Penny. Celle-ci ne cessait de me provoquer en ce demandant continuellement pourquoi c’était moi qui m’occupait de former, alors que j’aurais moi-même besoin de l’être. Pendant ces courtes entrevues, je pense que je donnais à Maxime la meilleure leçon que je pouvais : celle du self-control. Mais ce dernier fut mis à rude épreuve quand Maxime lui dit quel était le thème de notre prochaine leçon. Elle jubilait, elle, la reine de l’informatique, continuant de me provoquer. Je coupais court à cette entrevue qui était un supplice pour moi par une pique avant de nous éloigner.
Nous croisâmes alors Big Dad, ce dernier s’adressa froidement à moi pour savoir où en était la formation de notre nouvelle recrue. Je lui répondis de manière professionnelle, histoire d’impressionner mon jeune apprenti, il haussa les épaules et ne daigna même pas me répondre quand je lui demandais s’il y avait une mission à l’horizon et s’éloigna. Maxime me demanda alors si j’avais quelques problèmes avec le grand patron. Je lui répondis que c’était la sa manière habituelle, mais il ne semblait pas convaincu en le montrant du doigt en train de discuter avec Penny. C’est vrai qu’il semblait plus amical, je pensais qu’il traitait tout le monde de la même façon, ou alors m’en voulait-il encore de ne pas avoir suivi la procédure lors de notre dernière mission ? Après tout c’était vrai qu’il était, encore un peu plus distant que d’habitude, mais ma fierté est trop grande pour en parler à qui que ce soit, à commencer par mon petit acolyte !

Je coupais court à cette discussion, en rappelant à Maxime le but de sa nouvelle formation. Il se mit devant l’ordinateur et devait pirater un système que je lui avais donné, puis, il devait vérifier les entrées et sorties de données et m’en faire un petit rapport. Il se mit aussitôt à l’ouvrage, je le surveillais de près au départ, mais voyant qu’il se débrouillait très bien, je lui laissais un peu plus d’autonomie. Au bout de quelques minutes, alors que j’étais parti me chercher une boisson chaude, je l’entendis alors appeler le service informatique, dernière chose à faire !

J’intervins immédiatement, lui demandant ce qu’il faisait, il me montra alors une sortie de données importantes depuis le ministère de la défense. Après une rapide lecture en diagonale je devais reconnaître que non seulement c’était vrai, mais qui plus est très préoccupant, et ne faisant en aucun cas partie de l’exercice ! Je pris alors le téléphone où j’avais mis en attente le service informatique leur disant que j’avais découvert un flux d’infos sortir de façon très suspecte et je raccrochais. J’expliquais alors à Maxime qui me jetaient un regard noir pourquoi je m’étais approprié sa découverte. Je n’avais nullement besoin de reconnaissance, j’avais déjà mon bâton de maréchal ici, comme certains s’amusent à dire ! Mais en disant que c’était moi qui avait découvert cela plutôt que Maxime, cela serait pris au sérieux. Je le rassurais en lui disant que s’il s’avérait pertinent, je le réhabiliterai immédiatement.

Le service me répondit qu’il m’envoyait un de leurs agents. Je poussais un énorme soupir en entendant son nom. Je dis à Maxime qui était perplexe de regarder l’entrée pendant 15 secondes pour comprendre pourquoi j’étais dans cet état. Au bout de quelques secondes en effet, Penny entrait dans la salle, c’était elle la spécialiste qu’ils avaient envoyé. Elle se moqua de moi, me disant en riant que pour allumer l’ordinateur, il fallait appuyer sur le gros bouton. Je lui coupais immédiatement la parole, je ne supporterais pas une deuxième séance de railleries de sa part en moins d’une heure, et j’attendais qu’elle fasse son boulot, lui expliquant que c’était Maxime qui avait trouvé. Elle trouva mon excuse pitoyable, me le fit savoir et commença son travail. Au bout de quelques secondes, elle paraissait beaucoup plus sérieuse et inquiète. Elle me dit qu’il fallait en parler de suite à l’Etat Major, et félicita Maxime de sa découverte soulignant que cela n’aurait jamais été moi qui aurait découvert cela avant de partir fière de sa plaisanterie.

Nouvel exercice pour Maxime, il allait présenter un rapport de la situation avec moi au grand patron. Il était un peu intimidé mais une fois lancé, il donnait des explications pertinentes de la situation. Je le laissais faire, je n’étais la qu’en spectateur et caution de crédibilité. A la fin de son exposé, Big Dad le félicita, l’invitant à prendre congé, lui disant qu’il convoquait une réunion de crise sur le champ. J’accompagnais Big Dad, mais sur le pas de la porte, ce dernier me dit que je n’étais pas convié à cette réunion. Je savais pertinemment que les agents n’y sont pas conviés, mais je suis un cas à part. Big Dad, me fit alors comprendre que je n’étais plus dans ses petits papiers, qu’il m’en voulait toujours de mon non respect des règles, maintenant j’en avais la certitude !

Je dus attendre le résultat des débats depuis l’extérieur et subir, humiliation suprême les railleries de Penny qui jubilait. Enfin, on me jugeait à ma juste valeur d’après elle, je ne manquais pas alors de lui rappeler que sans moi elle ne serait probablement plus de ce monde et que de toute façon, elle n’a jamais été conviée à une de ces réunions. Finalement, la fin de la réunion mit un terme à notre dispute, et Big Dad vint nous voir. Il m’expliqua que cette mission apparaissait comme particulièrement complexe, nous disposions que de peu d’informations. Ce n’est pas ce qui allait m’inquiéter. Je lui répondis que je préparais mes gadgets et que j’étais prêt à partir avec Volt. Big Dad me rappela aussitôt, oui il allait me confier cette mission, mais il refusait que je sois seul, je devinais pourquoi. Il me dit que Maxime serait mon informateur depuis le QG. Je n’avais rien contre, mais il m’annonça également que Penny viendrait avec moi, et il prit congé. J’étais médusé ! Mais elle ! Elle jubilait !

Cette annonce me mit dans une colère noire. Je dis à Maxime d’aller à la salle informatique, là bas, on le renseignerait sur la marche à suivre tandis que j’allais au pas de course à la salle des gadgets. J’y arrivais en furie, j’indiquais du doigt ce dont j’avais besoin, je demandais à ce que cela soit apporté à mon avion et je pris la direction de l’aérodrome, oubliant au passage la politesse. J’y arrivais rapidement et j’embarquais aussitôt, Penny avait du mal à me suivre et n’osa pas prononcer un mot tandis que nous nous préparions à décoller, je remarquais son silence inhabituel, elle a sans doute compris que ça n’était pas le moment de me chercher.

Nos sacs avec nos gadgets étaient bien dans l’avion et nous décollions dans un silence pesant. Au bout de quelques minutes, Penny tenta timidement de le rompre. Elle voulait faire l’inventaire des gadgets, elle s’empressa de dire que c’était pour la procédure, il fallait mieux que je m’y plie. Elle essayait sans doute d’arrondir les angles mais il n’y avait rien de tel pour m’énerver davantage. Je ne respectais jamais cette procédure, et pour cause, je n’en ai pas besoin ! Je lui rétorquais violemment qu’elle aurait du noter au moment où j’avais demandé les gadgets que je désirais. Après un autre silence, elle refit une tentative en me rappelant que j’étais toujours pour le calme et le self-control comme qualité chez un agent. Justement, si elle voulait que je le sois, il fallait qu’elle se fasse la plus discrète possible et me laisse digérer tranquillement ce que je considérais comme une humiliation.

Le silence fut une nouvelle fois rompu, je crus que j’allais l’étrangler, mais, ça n’était pas Penny qui parlait, mais le pilote. Il me demanda où nous devions aller. Cette question me calma quelque peu, car elle me remit dans la mission. Je lui donnais les coordonnées. Notre destination était la Hague, en Normandie. Les informations que nous avions vu s’échapper nous indiquaient qu’elle provenait du ministère de la défense qui teste un nouveau prototype pour réutiliser les déchets toxiques, et bien évidemment, c’est à la Hague qu’ils testent ce prototype. Au plus près de la seule usine de retraitement des déchets nucléaires du pays. De quoi s’agissait-il, c’est bien ce que nous devions découvrir, et surtout empêcher des mains étrangères de s’en saisir.

Je reçu alors un appel de Maxime me disant que des hommes de Calico ont été repérés dans le secteur de la Hague. Bien, nous savions désormais qui était notre adversaire, mais cela était également inquiétant, car, si Calico s’intéresse à ce prototype, c’est qu’il doit être très puissant. Tandis que le nous approchions de l’usine de traitement, le pilote nous fit remarquer que la zone était truffée de radars, cela paraissait normal, la France dispose d’une base militaire marine à quelques kilomètres, au port de Cherbourg ! Mais le pilote fit attirer notre attention sur le fait que ces radars n’appartenaient pas à l’armée. Ce la signifiait donc que Calico avait investi les lieux et donc, nous n’allions pas pouvoir entrer par la porte…

Je ne voyais qu’un seul moyen d’approcher et d’entrer dans l’usine et avoir une chance de pas nous faire repérer, c’était par la mer. Penny n’était absolument pas de mon avis…le contraire m’aurait étonné ! Cette fois c’est moi qui lui lançais des piques insinuant qu’elle avait peur de l’eau. Cette réflexion me valu un des regards les plus noires qu’elle m’ait jamais lancé. Finalement elle accepta. Le pilote prit la direction du large. Nous étions à un kilomètre de la côte, ça devait être suffisant. Nous avions les combinaisons de plongée, munies d’un petit moteur et nous plongeâmes alors dans les eaux agitées de la Manche.

Les moteurs de nos combinaisons étaient puissants et nous revenions rapidement vers le rivage. Je regardais le plan de l’usine afin de trouver l’endroit ou elle renvoie ses eaux usées. Soudain, quelque chose explosa à côté de nous. Nous étions aveuglés, Penny et moi et nous communiquions par radio. Soudain j’aperçus une silhouette, mais elle était bien trop grande pour être celle de Penny. Il y en avait d’autres un peu plus loin. Finalement, Calico a pensé qu’on pourrait essayer arriver par la mer ! On avait un comité d’accueil ! Il allait donc falloir combattre pour pouvoir entrer. Mais si combattre les gardes de Calico ne nous faisait pas peu à Penny et à moi, qu’en serait-il dans l’eau, d’autant plus que Volt ne pourrait pas nous aider, puisqu’il ne pourrait utiliser ses pouvoirs.

Je n’avais pas besoin de prévenir Penny, elle aussi s’était rendue compte que cette explosion était destinée à nous encerclée, la fumée se dissipait et nous pouvions voir une vingtaine de gardes qui s’approchaient de nous. Penny tenta d’utiliser une petite mine, mais cella ci n’explose pas dans un milieu aussi humide. Il allait donc falloir faire sans. Penny commença alors à tourner autour du cercle que formait nos agresseurs et ce de plus en plus vite. Je compris sa manœuvre, elle voulait créer un courant contraire qui les désorienterait. Je profitais alors de l’inattention des gardes pour me glisser à l’extérieur du cercle, et commençait alors à tourner mais dans le sens inverse de celui de Penny. Le résultat ne se fit pas attendre très longtemps, les gardes étaient désorientés, mais trois d’entre eux, échappaient à notre piège. J’utilisais alors la tyrolienne qui me permit de sectionner leur câble d’alimentation d’air, et je les vis instantanément remonter à la surface, hors combat. Penny s’était arrêtée et nous constations que les gardes étaient totalement désorientés. On mit alors tous le petit monde dans un filet muni d’un petit ballon qui les remontèrent vers la surface avant de les rejeter vers le large. D’ici à ce qu’ils se réveillent et reviennent, nous aurons tout le temps de mener notre enquête.

Nous pénétrions alors dans l’usine par les tuyaux d’évacuations. Ces derniers étant secs, nous libérions Volt de sa combinaison, et il put ainsi nous aider à entrer dans l’usine en nous faisant une ouverture. Nous captions à nouveau et Maxime nous donna des informations plus précises sur ce qu’il se tramait à l’intérieur de l’usine. Il nous indiqua où se trouvait la source d’énergie sur laquelle travaille le ministère de la défense, tandis que nous lui scannions un échantillon de déchet radioactif que nous avions décelés sur nos agresseurs.

Comme d’habitude, nous divergions Penny et moi sur la façon de procéder à l’enquête. Cette fameuse source d’énergie me troublait, je voulais savoir tout de suite de quoi il s’agissait, mais Penny voulait d’abord entrer en connexion avec le système interne de la Hague. Pour cela, il nous fallait investir la tour de contrôle. Je n’eus pas le temps de lui répondre qu’elle était déjà partie en trombe vers la tour de contrôle. Je ne pouvais pas la laisser seule, aussi je courrais pour la rejoindre.

Penny bifurqua brutalement dans un couloir, je la suivi mais m’arrêtais juste à temps et me cachais. Penny avait été touchée, par un paralysant, les gardes étaient très nombreux et commençaient à l’emmener. J’eus le désagréable sentiment de revivre la même histoire que le mois dernier, mais cette fois ci, je me décidais d’intervenir. Volt se chargea d’aboyer pour attirer l’attention, les gardes se retournèrent, j’en profitais pour me glisser derrière deux d’entre eux et les assommer. Tandis que Volt se chargeait de régler leur compte aux gardes, je trainais Penny à l’écart pour ne pas qu’elle soit blessé. Je revins dans le combat juste à temps pour pousser Volt et lui faire éviter un laser qui se refléta sur mon scanner de donnée. Mon arrivée fit perdre son attention au garde au laser et Volt en profita pour le détruire. J’entendis soudain un corps derrière moi s’effondrer, je me retournais, c’était Penny qui avait recouvré ses esprits et avait assommé un garde qui m’attaquait par derrière et me fit un clin d’œil, avant de se tourner vers nos derniers assaillants. Nous nous débarrassions alors rapidement des trois derniers gardes.

Nous étions dans la salle informatique, alors autant laisser Penny faire. Je reçus alors un appel de Maxime. Il avait des infos sur le déchet que je lui avais transmis. Il s’agissait de résidu de plutonium, que la Hague traite quotidiennement, puis il me parla du laser, je ne compris pas immédiatement puis je me souvins du reflet. Il m’expliqua que le labo l’avait analysé, et qu’ils avaient découvert à l’intérieur, un agent chimique qui était probablement responsable de la disparition des pouvoirs de Volt la dernière fois. C’était une très mauvaise nouvelle, Calico est en possession d’une arme capable de neutraliser Volt, il fallait absolument qu’il ignore le pouvoir de ce laser. Je le vis à côté de moi, et je le fis détruire. Penny me dit alors qu’il en existait deux autres, et ils se trouvaient justement à côté de la mystérieuse source d’énergie. Nous n’avions pas de temps à perdre et nous nous rendions à ce fameux endroit, au cœur de l’usine. Il était étroitement gardé par les sbires de Calico. Penny prônait l’attaque rapide mais cette fois c’est moi qui ne l’écouta pas et qui fut plus rapide en lançant simultanément mes mines soporifiques ainsi que les siennes. Puis Volt se chargea des deux gardes qui restaient.

L’avantage, c’est que les gardes étant endormis, je pus trouver les deux autres lasers, je voulus les détruire mais Penny m’en empêcha, elle préféra modifier la composante chimique, ainsi Calico ne se douterait pas que cette arme fut surpuissante. Tandis qu’elle s’occupait de ça, je jetais mon œil à la grande colonne centrale, elle me disait quelque chose, et plus spécialement les espèces de boitiers dessus. Je regardais les photos que m’avait envoyé Maxime sur l’énergie en question, il n’y avait aucun doute, c’était bien cela. Grâce à ces petits boitiers, on récupère l’énergie de la destruction des déchets radioactifs, cette énergie est surpuissante et permet d’alimenter une grande ville avec seulement deux boitiers, c’est l’avenir ! Penny m’appela, elle en avait profité pour pirater l’ordinateur et me dit ce qui ne la surprenait pas que je m’étais trompé, que nous devions chercher une lentille. Je voulais éviter une dispute, aussi, je préférais lui montrer directement les photos. Elle fut soulagée et me dit que nous n’avions plus rien à faire ici, et elle s’éloigna

Je la rappelais, j’avais vu qu’il manquait à peu près la moitié des boitiers, Calico a voulu nous bluffer, il s’était emparé de cette énergie mais avait laissé des gardes à la Hague pour nous faire croire que c’était la sa base. Je demandais alors à Penny de me parler de la lentille qu’elle a mentionnée à l’instant. Je ne voyais pas ce que cela pouvait être tandis qu’un rayon de soleil pénétrait dans la pièce et éclairait Volt. Soudain je compris. La lentille, c’était la pièce essentielle du contrôleur de temps que voulait fabriquer Calico, nous l’avions endommagée mais pas détruite car il me fallait secourir Penny. C’est pour ça que Calico a prit ces boitiers, c’est pour compenser le manque de puissance de sa lentille ! Penny me prenait pour un fou, je divaguais totalement, tous les boitiers ne sont pas la, mais ça ne veut rien dire. Mais je sais par expérience qu’il n’y a jamais de coïncidences avec Calico : une lentille, des boitiers d’énergie qui manquent, c’est signé. Reste à savoir où il se cache mais j’avais mon idée la dessus.

J’appelais Maxime, j’allais lui faire une petite interrogation sur sa formation. Penny n’en croyait pas ses oreilles et continua de me faire des remarques à ce sujet, je préférais l’ignorer, tandis que je questionnais Maxime pour savoir ou pouvait on cacher une lentille pour qu’elle reçoive un maximum d’énergie, que les conditions soient favorables et que cela reste discret pour les radars. Heureusement, Maxime a eu un excellent professeur, j’en fis la remarque à Penny car il répondit de tac au tac la haute montagne. Je lui donnais donc un petit travail pratique. Il devait me rendre compte s’il y avait une légère augmentation d’énergie sur les massifs montagneux. La réponse ne tarda pas, il y a en avait bien une dans les Alpes au niveau de l’Aiguille du Midi. Je demandais ironiquement à Penny si elle avait encore des objections, et j’enchainais avec Maxime lui demandant des skis et un avion, nous allions partir aux sports d’hiver !

Grace à nos avions surpuissants, nous serions sur la zone en vingt minutes. Je dis à Penny que nous avions juste le temps de nous disputer en choisissant un plan. Cependant, à ma grande surprise, ainsi qu’à celle de Penny, nous étions d’accord, il ne fallait pas détruire la lentille, on risquerait un cataclysme à cause des boitiers, il fallait la dérober. Penny avait la solution, il fallait faire un échange de lentilles, nous en possédions une au QG en carton comme aime le dire nos ingénieurs, elle ferait l’affaire. Restait à savoir comment nous allions procéder à cet échange, c’était la une illusion fort risquée malgré tout.

Nous étions sur la zone, la lentille était en vue, et bien évidemment, nous allions avoir droit à un comité d’accueil. Aussi nous sautions tous les trois en vol. Arrivé sur le plancher des vaches, Volt se rua immédiatement sur les soldats. Il s’en donnait à cœur joie, et pendant un temps, Penny et moi restions stupéfaits devant sa performance. Nous reprenions rapidement nos esprits. Nous profitâmes de la diversion de Volt pour nous occuper de la lentille. Nous posions alors tout autour de cette dernière des harnais, qui nous permettront de l’enlever par les airs, tandis que notre avion suiveur se chargerait de poser le faux. Malheureusement pour nous, Volt n’a pas amené sur lui tous les gardes car une partie d’entre eux nous repéra rapidement. Nous ne pouvions pas combattre si près de la lentille, c’était beaucoup trop dangereux, il nous fallait fuir. Volt nous rejoignait et nous dévalions la pente.

Malheureusement pour moi, cette poursuite ne se passait pas sous la forme traditionnelle, en trottinette, je ne crains personne, mais sur des skis, c’est autre chose ! Penny par contre s’en tirait admirablement bien et se chargeait de rendre difficile la descente des hommes de Calico par ses nombreux virages. Je ne pouvais lui être d’aucun secours, je cherchais surtout à rester debout. Un des hommes de Calico voulu alors lancer une grenade, je me fis alors tomber, et il s’empala sur moi, laissant échapper son arme sans avoir eu le temps de la dégoupiller. Je me relavais tant bien que mal en toussant sous le coup de choc, tandis que Penny remontait la pente pour me venir en aide, grâce à de petits moteurs sous nos skis. Cette chute collective nous permis cependant de prendre le large. Volt se chargeait de ralentir les gardes en leur fonçant dessus. Nous nous arrêtâmes, et nous vîmes que Volt allait pousser un super cri. Je n’eus pas le temps de le faire s’arrêter car un des soldats était passé sur la grenade de tout à l’heure, la dégoupillant et quelques instants après elle explosa, déclenchant du même coup une avalanche.

Volt nous rejoignait, et tirait sur nos bâtons pour nous mettre à l’abri derrière un rocher. J’étais le premier, mais je voyais que Penny avait été lâchée, elle arrivait seulement maintenant. Je sortis pour l’aider à entrer et je fus fauché par l’avalanche. Volt me maintenait par le bout de mon bâton mais ma dragonne se dénoua. J’allais tomber dans le précipice mais je fus retenu juste à temps par mon autre bâton. C’était Penny qui le maintenait, elle était seule contre l’avalanche. Je tirais moi aussi de toutes mes forces pour la soulager un peu, tandis que j’essayais de récupérer mon piolet. Je réussis à l’attraper mais il m’était impossible de remonter, je ne pouvais que me maintenir pour soulager un peu plus Penny et attendre la fin de l’avalanche qui par bonheur se terminait. Volt m’aida à remonter, tandis que Penny, s’écroulait épuisée.

Cet état était compréhensible vu l’effort qu’elle a fait, mais nous avions une mission à terminer et il fallait faire vite. J’avais trouvé le moyen de remonter la pente, malgré mes moteurs de skis cassés. je m’accroche au fil du téléphérique avec la tyrolienne. Je tenais Penny sous le bras, à moitié consciente tandis que nous remontions la montagne, Volt nous suivait à pattes. Arrivés au sommet, il nous fallait faire vite, j’utilisais les jumelles et je voyais un commando de Calico remonter la pente. Je portais Penny jusqu’à l’avion, puis je tirais avec Volt sur les harnais avant de fixer les deux pieds de la lentille « en carton ». L’avion décollait emportant la véritable lentille. Je tirais alors avec Volt pour ériger telle une statue la fausse lentille. Il était maintenant plus que temps pour moi de partir. Volt réussit à sauter puis à atteindre l’avion. De la, il me lança une corde que j’avais soigneusement préparé au moment de notre arrivée. Je l’attachais par sécurité autour de ma taille et je commençais à grimper. L’avion s’éloignait et prit de l’altitude. Je pus observer les hommes de Calico arriver sur les lieux. Ils se demandaient très certainement ce que j’avais pu trafiquer sur la lentille. Je suppose qu’ils ne remarquaient rien d’anormal et on du lancer la mise en route du système. Tout ce que je vis, avant de monter dans l’avion, c’est notre fausse lentille qui prit feu. J’éclatais de rire tandis que je montais dans l’avion et annonçait un nouveau succès au QG alors que Penny récupérait peu à peu, avec Volt à ses côtés. Nous pouvions tous les trois nous reposer, et je devais reconnaitre que notre collaboration avait été très correcte…L’entraide avait du bon !

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